INTRODUCTION A
LA
GÉNÉTIQUE
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tous pareils; tandis que la femelle, qui porte la paire symétrique,
produit des ovules de deux catégories, producteurs de mâles et producteurs de femelles.
,
'
‘
Ï>æ<‘
Dans notre espèce, comme ché-2 tous—les” Mammifères, le mâle a
pour formule XY; il y a des spermatozoïdes portant 23 chromoi
somes
plus le chromosome X-;' d’autrèsp0rtànt
moso'mes ordinaires, plus le chromosome
Le chroir‘ibsoinéŸ est
.'à peu près trois fois plus petit que le chromosome X.
‘
Ainsi, dans l’immen3e peuple séminal, deux“ classes d’éléments
coexistent, bien distinctes, en ce que l’une est,
l’autre,
un tant soit peu avantagée sous lerapport de la chromatine. Et comme
”
les deüx -claSses sont représentées par un nombre égal
se formera, en gros; autant de garçons que de lles; la probabilité
est d’une sur deux pour chaque sexe, comme à la roulette pour chaque
chance simple.
'
‘
‘
“
',
'
_
’
Garçdnou lle,' cela tient donc, on le voit, àl’ensémble- de causes
»_
inniment
qui aura fait abbrder l’iwule‘ par tel élément
Ï
plutôt que par tel autre. Ou“, si l’on préfère, Cela relève de ce
.
déterminisme imprévisible que notre ignorance nomme le hasard…
_
Lorsqu’un couple engendre de suiteplusieurs lles ou plu$ieurs
'
garçons, cela ne’signie nullement qu’il ait'une my5tërieuse tendance
ou masculihipar'e ou féminipare, non plus qu’une série à la roulette
.nedénonce une tendance de la bille à “s’arrêter sur l’une ou sur l’autre
c0uleur.
’
‘
_
‘
,
.
‘
Si, dans
les statistiques indiquent Un léger excès de
'
à la
cela tient ÿrai5emblablement
ce que les
_
.
circonstances habituelles de
‘ fécondation (température, réaction du
milieu i‘1térin?)
les éléments 'à
‘
Ou encore que" “Ceux—ci manifestent un *peuJplus d’activité dans la j
'
‘
"'
’
‘
1. LesbhfôrhôSome$ordinaires ou non sexuels sont dits
LA
GÉNÉTIQUE
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tous pareils; tandis que la femelle, qui porte la paire symétrique,
produit des ovules de deux catégories, producteurs de mâles et producteurs de femelles.
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Dans notre espèce, comme ché-2 tous—les” Mammifères, le mâle a
pour formule XY; il y a des spermatozoïdes portant 23 chromoi
somes
plus le chromosome X-;' d’autrèsp0rtànt
moso'mes ordinaires, plus le chromosome
Le chroir‘ibsoinéŸ est
.'à peu près trois fois plus petit que le chromosome X.
‘
Ainsi, dans l’immen3e peuple séminal, deux“ classes d’éléments
coexistent, bien distinctes, en ce que l’une est,
l’autre,
un tant soit peu avantagée sous lerapport de la chromatine. Et comme
”
les deüx -claSses sont représentées par un nombre égal
se formera, en gros; autant de garçons que de lles; la probabilité
est d’une sur deux pour chaque sexe, comme à la roulette pour chaque
chance simple.
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Garçdnou lle,' cela tient donc, on le voit, àl’ensémble- de causes
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inniment
qui aura fait abbrder l’iwule‘ par tel élément
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plutôt que par tel autre. Ou“, si l’on préfère, Cela relève de ce
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déterminisme imprévisible que notre ignorance nomme le hasard…
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Lorsqu’un couple engendre de suiteplusieurs lles ou plu$ieurs
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garçons, cela ne’signie nullement qu’il ait'une my5tërieuse tendance
ou masculihipar'e ou féminipare, non plus qu’une série à la roulette
.nedénonce une tendance de la bille à “s’arrêter sur l’une ou sur l’autre
c0uleur.
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Si, dans
les statistiques indiquent Un léger excès de
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à la
cela tient ÿrai5emblablement
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‘ fécondation (température, réaction du
milieu i‘1térin?)
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Ou encore que" “Ceux—ci manifestent un *peuJplus d’activité dans la j
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1. LesbhfôrhôSome$ordinaires ou non sexuels sont dits
