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1NÎROÈUCTIÔN
LA CÊNÊTIQÜÉ
35
'
individus, entre“ celles qui tiennent à l’effet des conditions externes
_et.'celles qui relèvent des différences de gènes : les premières sont dites
phénotypiques, ’les secondes génotypiques (Johannsen).
,
'
Dans ’une même espèce, les “différences génotypiq‘ues sont
men‘nerit nombreuses, à cause de la variété des
possibles
entre les gènes, qui sont pratiquement innies. Il n’est pas deùx”‘incli—
'
vidus qui aient des garnitures géniques absolument pareilles, et c’est
,
la raison_‘fondamentale de la diversité 'coürante‘_des individus. '
-
“Par la sélection des
du mieux par le moyen
.
de"la consanguinité, entretenue pendant une suite de générations, on
_
parvient à unier, à << hom0généiser
'
>> le matériel génétique, et à'
.
avoir des individus qui ont les mêmes gènes. C’est la lignée parc.
Les premières lignées. pures ont été obtenues en 1901
Johannsen, qui a cultivé les plantesissues d’un seul pied de Haricot.
_
Une lignée est ' _ héréditairement stable à proportion qu’elle est
pure. Si'totm les “individus qui la Constituent ont même constitution
_
génétique, leurs différences,trahiront seulement les différentes réponses
__
,à l’inueWu
purement phénotypiques, elles
ne_se transm
_' nt point à
.
"
Qn‘aura'béaù isoler, dans une telle lignée, les individus les plus
extr:Êîies‘
tel Ou tel caractère, on ne réussira point par là à
dansles descendants. C’est ce qu’on exprime
en
que la sélection n’a pas de prise sur la lignée pure.
'
—
-
-
La
et le Sexe}
On peut bien penser .que la Génétique, en éclairant toute la
question de l’hérédité, a jeté quelque lumière sur— celle_du sexe. Elle
a,
d’ores et déià révélé le mécanisme “par quoi la
des espèces sont coupées en deux'tÿpes
‘
Ÿ
'
‘
_
-
'
'_ ,
Dans nombre d’espèces à sexes séparés, ilest constant que le
,
diffère de la femelle par une certaine—paire de
Et l'on est autbrisé de penser, par analogie, que,
là même
la
‘
1NÎROÈUCTIÔN
LA CÊNÊTIQÜÉ
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'
individus, entre“ celles qui tiennent à l’effet des conditions externes
_et.'celles qui relèvent des différences de gènes : les premières sont dites
phénotypiques, ’les secondes génotypiques (Johannsen).
,
'
Dans ’une même espèce, les “différences génotypiq‘ues sont
men‘nerit nombreuses, à cause de la variété des
possibles
entre les gènes, qui sont pratiquement innies. Il n’est pas deùx”‘incli—
'
vidus qui aient des garnitures géniques absolument pareilles, et c’est
,
la raison_‘fondamentale de la diversité 'coürante‘_des individus. '
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“Par la sélection des
du mieux par le moyen
.
de"la consanguinité, entretenue pendant une suite de générations, on
_
parvient à unier, à << hom0généiser
'
>> le matériel génétique, et à'
.
avoir des individus qui ont les mêmes gènes. C’est la lignée parc.
Les premières lignées. pures ont été obtenues en 1901
Johannsen, qui a cultivé les plantesissues d’un seul pied de Haricot.
_
Une lignée est ' _ héréditairement stable à proportion qu’elle est
pure. Si'totm les “individus qui la Constituent ont même constitution
_
génétique, leurs différences,trahiront seulement les différentes réponses
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,à l’inueWu
purement phénotypiques, elles
ne_se transm
_' nt point à
.
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Qn‘aura'béaù isoler, dans une telle lignée, les individus les plus
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tel Ou tel caractère, on ne réussira point par là à
dansles descendants. C’est ce qu’on exprime
en
que la sélection n’a pas de prise sur la lignée pure.
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La
et le Sexe}
On peut bien penser .que la Génétique, en éclairant toute la
question de l’hérédité, a jeté quelque lumière sur— celle_du sexe. Elle
a,
d’ores et déià révélé le mécanisme “par quoi la
des espèces sont coupées en deux'tÿpes
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Dans nombre d’espèces à sexes séparés, ilest constant que le
,
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Et l'on est autbrisé de penser, par analogie, que,
là même
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