INTRODUCTION A LA ‘GÉNÉTIQUE
Même les plus enthousiastes partisans de la Génétique pouvaient,
'?
il n’y a guère, croire qu'elle allait se stabiliser et se borner
temps à consolider ses conquêtes. Les données fournies par l’obset—w.
Vation directe des chromosomes ordinaires ne laissaient pas
_
assez
décevarîtes, et de contraster, par leur relative grossièreté,
le rafnement des analyses généticiennes‘. Observés sous les “plus
puissants'grossissements, les chromosomes liVraient peu de leur
_
intime;gs’ils se montraient bien, formés de granules ‘——— ou de
"Î
mères, —— ils ne laissaient guère voir de différenciation morphologique
qui répondit à leur hétérogénéité qualitative. Et comme, pour
raisons tirées de l’optique, on peut se compter parvenu au terme de
l’amplication microscopique, on se croyait encore fort loin de d.iscerner autrement qu’avec les yeux de l’esprit ces gènes dont
'_
_Génétique attestait la réalité, et que, sans les voir, elle manipulait
-
tant de ‘bonheur-_Voici, tout au rebours, que
la découverte des
_
mcsomes géants vient ouvrir à la Génétique des possibilités
Le gène est dès aujourd’hui directement repérable. Il se laisse
.
il transparaît sous sa .Vêture chromatique, peut—être même déjà 'l’0éil
Et nul doute que demain il ne cesse d’être_un‘ <<
de raison >> pour devei1i'r'un objet sensible.
-
,
'
_
.
—
'
'
'
Les Gènes—.: {
,
Le mécanisme qui
«‘a la transmission de la substance
ditaire nous 'est donc parfaitemènt connu. Il est d’une
extrême et*d'une très grande généralité; Il vaut pour le Pois comme
Souris,,pour la Mouche comme pourl’Homme. Chez” toùsï'leä'_
êtres Vivants qui 'Se reproduisent par voie sexuée, chacun des ascendants.
;
lègue “au descendant la Valeur d’un génome-sur les deux qu’il
et
le
se chargede composer le legs en choisissant,
dans chaque paire chromosomique, entre l’élément paternel " et le ! '
maternel,. ''
'
,
'
_
'
‘
._
;'1 “.
{
De ce que certains caractères s’héritent ä-1à façon
Même les plus enthousiastes partisans de la Génétique pouvaient,
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il n’y a guère, croire qu'elle allait se stabiliser et se borner
temps à consolider ses conquêtes. Les données fournies par l’obset—w.
Vation directe des chromosomes ordinaires ne laissaient pas
_
assez
décevarîtes, et de contraster, par leur relative grossièreté,
le rafnement des analyses généticiennes‘. Observés sous les “plus
puissants'grossissements, les chromosomes liVraient peu de leur
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intime;gs’ils se montraient bien, formés de granules ‘——— ou de
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mères, —— ils ne laissaient guère voir de différenciation morphologique
qui répondit à leur hétérogénéité qualitative. Et comme, pour
raisons tirées de l’optique, on peut se compter parvenu au terme de
l’amplication microscopique, on se croyait encore fort loin de d.iscerner autrement qu’avec les yeux de l’esprit ces gènes dont
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_Génétique attestait la réalité, et que, sans les voir, elle manipulait
-
tant de ‘bonheur-_Voici, tout au rebours, que
la découverte des
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mcsomes géants vient ouvrir à la Génétique des possibilités
Le gène est dès aujourd’hui directement repérable. Il se laisse
.
il transparaît sous sa .Vêture chromatique, peut—être même déjà 'l’0éil
Et nul doute que demain il ne cesse d’être_un‘ <<
de raison >> pour devei1i'r'un objet sensible.
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Les Gènes—.: {
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Le mécanisme qui
«‘a la transmission de la substance
ditaire nous 'est donc parfaitemènt connu. Il est d’une
extrême et*d'une très grande généralité; Il vaut pour le Pois comme
Souris,,pour la Mouche comme pourl’Homme. Chez” toùsï'leä'_
êtres Vivants qui 'Se reproduisent par voie sexuée, chacun des ascendants.
;
lègue “au descendant la Valeur d’un génome-sur les deux qu’il
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se chargede composer le legs en choisissant,
dans chaque paire chromosomique, entre l’élément paternel " et le ! '
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De ce que certains caractères s’héritent ä-1à façon
