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INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQÜE
mutants, sans doute —- qui produisent moins d’eau oxygénée et pos—
sèdent une moindre virulence. Ceux—là seuls auront laissé des descen—
dants après quelques semaines de culture.
,
'
‘
C’est vraisemblablement par
la
sélection
des
mutants
mieux _
adaptés à certains milieux
convient d’expliquer certaines atténua— —
tions de virus qu’on rapportait autrefois à une lente transformation "
lamarckienne._ Le Vaccin anti—tuberculeux de Calmetteet Guérin '—. —
le fameux B.C.G. — est un bacille tuberculeux devenu inoflensif
'
pour avoir été cultivé pendant quatorze ans sur milieu bilié : on a
lieu de croire qu’il s’agit d’unmutànt, et, par suite, que le caractère
__
'
d’atténuati0n est dénitivement vauis.
:
.
_.
des mutations de microbes est, on le voit, de très grande '
portée—en bactériologie générale. Rappelons encore que c’est à; la
mutation que Charles Nicolle attribue la naissance de certaines ma,—
ladies infectieuses, un germe saprophyte passant tout d’un coup à l’état ‘
_
de germe pathogène.
-
,
-
.
'
Suivant certains bactériologistes, les gènes des microbes, .bien_ ,
moins protégés que ceux des organismes supérieurs, seraient plus .la.—
‘
biles; on est même allé jusqu’à 'supposer_que des bactéries de dié—
‘
rentes races pourraient capter des.gènes libres dans le milieu (Cocke_
Tell),—
'
:
,
”La Génétique a son mot
à dire sur-l’a signication des cycles
microbiens. 'Plusieurs microbes visibles, on le sait depuis peu, peuvent, dans certaines conditions, prendre une forme invisible et ltrante.
Ils passent à l’état d’ultra—mici‘obe, ou plutôt d’infra—microbe, comme
préfère dire Charles“ Nicolle..
_
.
-Celui—ci, dans son beau livre sur le Destin des Maladies infecâ
iieus‘es, cite plusieurs exemples decettedérivation._ Les spirochètes
la èvre récurrente,
transforment en une douzaine d’heures dans
'
l’organisme du Pou, passent à l’état de,gi‘anules invisibles, lesquels;
plus tard, redonneront à leur tour des spirochètes. Le microbe de la
SYPhilis — le redoutable trép0nème —_—.—
lui aussi de$-stadé$
invisibles” encore .peu'c0nnus, mais qui jouent sans doute un rôle im:
portant. dans
Les travaux de Fon”tès, Vaudremer,
;
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INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQÜE
mutants, sans doute —- qui produisent moins d’eau oxygénée et pos—
sèdent une moindre virulence. Ceux—là seuls auront laissé des descen—
dants après quelques semaines de culture.
,
'
‘
C’est vraisemblablement par
la
sélection
des
mutants
mieux _
adaptés à certains milieux
convient d’expliquer certaines atténua— —
tions de virus qu’on rapportait autrefois à une lente transformation "
lamarckienne._ Le Vaccin anti—tuberculeux de Calmetteet Guérin '—. —
le fameux B.C.G. — est un bacille tuberculeux devenu inoflensif
'
pour avoir été cultivé pendant quatorze ans sur milieu bilié : on a
lieu de croire qu’il s’agit d’unmutànt, et, par suite, que le caractère
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d’atténuati0n est dénitivement vauis.
:
.
_.
des mutations de microbes est, on le voit, de très grande '
portée—en bactériologie générale. Rappelons encore que c’est à; la
mutation que Charles Nicolle attribue la naissance de certaines ma,—
ladies infectieuses, un germe saprophyte passant tout d’un coup à l’état ‘
_
de germe pathogène.
-
,
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Suivant certains bactériologistes, les gènes des microbes, .bien_ ,
moins protégés que ceux des organismes supérieurs, seraient plus .la.—
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biles; on est même allé jusqu’à 'supposer_que des bactéries de dié—
‘
rentes races pourraient capter des.gènes libres dans le milieu (Cocke_
Tell),—
'
:
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”La Génétique a son mot
à dire sur-l’a signication des cycles
microbiens. 'Plusieurs microbes visibles, on le sait depuis peu, peuvent, dans certaines conditions, prendre une forme invisible et ltrante.
Ils passent à l’état d’ultra—mici‘obe, ou plutôt d’infra—microbe, comme
préfère dire Charles“ Nicolle..
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.
-Celui—ci, dans son beau livre sur le Destin des Maladies infecâ
iieus‘es, cite plusieurs exemples decettedérivation._ Les spirochètes
la èvre récurrente,
transforment en une douzaine d’heures dans
'
l’organisme du Pou, passent à l’état de,gi‘anules invisibles, lesquels;
plus tard, redonneront à leur tour des spirochètes. Le microbe de la
SYPhilis — le redoutable trép0nème —_—.—
lui aussi de$-stadé$
invisibles” encore .peu'c0nnus, mais qui jouent sans doute un rôle im:
portant. dans
Les travaux de Fon”tès, Vaudremer,
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