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1NTRÔDUCT‘ION' A LA G‘ÊNÊTIQÜÉ
.
.
En.grésüié,que ce ”soit contre les poisons des microbes ou contre‘
les poisons chimiques, les gènes sont remarquablement protégés, lÏlrén
__
rédité humaine, blottie au fond des chromosomes
gamétiques,
guère à craindre des imprudehces et des fantaisies individuelles. Il
ne paraît y. avoir, pour entreprendre sur elle, que les radiations à
courte longueur d’onde, qui ont le pouvoir de pénétrer dans la pro”"
fondeur des tissus.
_
_
,
'
Génétique et Tératologie.
La tératologie est inséparable de la Génétique—, et celle-ci est seule
qualiée pour faire le départ, dans les anomalies, entre ce qui 'est
_
héréditaire et ce qui ne l’est point._ Il est, en effet, nombre de mons—'
truosités purement accidentelles, et qui proviennent de ce que l’embryon
a
subi, au cours de son déVeloppement, un traumatisme ou
in—
"
toxication
ce
sont
des -monstruosités somatiques, sans conséquence
Ü
germinale, et qui ne sont pas plus héréditaires que les amputations
réalisées dans l’âge adulte. En rev—anche, bien des
_
une
imperfectiori du germe, et celles—là sont bien entendu transn‘iis—
sibles,
-'
—
»
f
'
.
.
.
.
-
'
_‘
f
Il arrive que des parents normaux produisent des sujets mons—
‘
truéux, soit par suite d’une rencontre de gènes làtents, soit parce qu’il—
produit, dans le germe de l’un
eux, une mutation, d’ori—
_
gihe” inconnue comme toutes les --mutâtibns naturelles”.
'
'
Laimutation ne serait pas extrêmement rare chez l’H0mme, si l’on '
en
croit desévaluations récentes de J.B. S. Haldane; le facteur
«
hémophilie >>_ mùterait une fois‘ sur 50.000 ou 100.000 chromo—
somes
à chaque génération.
,
-
‘
Ï
Parmiles traits tératologiques dont la transmission est plus ou —
moins bien éclaircie, nous citerons l’ectopie du cristallin, l’aniridie, le
thorax en entonrioir, la bi'achYdactYlie,_1a
l’absence de
'
dents,’l’albihisme, etc.
_
'
_
_
__
_
f
“L’étude des anomalies sexuelles.- doit nécessairement faire appel 1
,
à la- Génétique : là encore, on aura à distinguer entre les
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1NTRÔDUCT‘ION' A LA G‘ÊNÊTIQÜÉ
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En.grésüié,que ce ”soit contre les poisons des microbes ou contre‘
les poisons chimiques, les gènes sont remarquablement protégés, lÏlrén
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rédité humaine, blottie au fond des chromosomes
gamétiques,
guère à craindre des imprudehces et des fantaisies individuelles. Il
ne paraît y. avoir, pour entreprendre sur elle, que les radiations à
courte longueur d’onde, qui ont le pouvoir de pénétrer dans la pro”"
fondeur des tissus.
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Génétique et Tératologie.
La tératologie est inséparable de la Génétique—, et celle-ci est seule
qualiée pour faire le départ, dans les anomalies, entre ce qui 'est
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héréditaire et ce qui ne l’est point._ Il est, en effet, nombre de mons—'
truosités purement accidentelles, et qui proviennent de ce que l’embryon
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subi, au cours de son déVeloppement, un traumatisme ou
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toxication
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des -monstruosités somatiques, sans conséquence
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germinale, et qui ne sont pas plus héréditaires que les amputations
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gihe” inconnue comme toutes les --mutâtibns naturelles”.
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Laimutation ne serait pas extrêmement rare chez l’H0mme, si l’on '
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croit desévaluations récentes de J.B. S. Haldane; le facteur
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Parmiles traits tératologiques dont la transmission est plus ou —
moins bien éclaircie, nous citerons l’ectopie du cristallin, l’aniridie, le
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dents,’l’albihisme, etc.
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à la- Génétique : là encore, on aura à distinguer entre les
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