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INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQUE
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Chez ”nomme, Diehl et Verschuer, par l’étude des jumeaux, ont
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conclu à lÎimportance du terrain héréditaire dans l’infection
leuse.
.
'
,
.
Enn, il peut n’être pas inutile au pathologiste de connaître que
les facteurs génétiques conditionnent le caractère plus ou moins sévère
d’une maladie, la forme clinique qu’elle prendra. Deux jumeaux
contraictent—ils- ensemble la sÿphilis, l’infection évoluera chez” eux de
façon
elle présentera les mêmes localisations, elle donnera
,
‘_
lieu à des accidents comparables. Il semble que la paralysie génér‘alé,_
suite dela syphilis, ne frappe que les terrains plus ou moins névro—
pathiques. Teissier a signalé, chez de vrais jumeaux, des complicà— '
_
tions, tout à fait semblables à la suite d’une scarlatine.
‘
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"
“Génétique et Toxines;
,
Une fois que le géhéticien aura bien délimité, dans l’éclosion des
,_
maux divers, la
de l’hérédité
des facteurs exogènes,il
lui restera à se demander quel peut être le retentissement de la maladie; '
sur
le patrimoine héréditaire. La maladie, l’infection, peut—elle, dans
quelque mesure,
Î altérer les gènes?
le problème de l’hérédité
'
morbide, il est tout à reprendre à
la Génétique.
Il
essentiel de bien séparer ici”ce qui esthérédité de ce qui
’
ne
l’est “pas.
“d’abord, la“mère peut
directement, par
le milieu interne, lefœtus qu’elle abrite en ses ancs. La barrière
placentaire laisse passer le spirochète de la syphilis, et apparemment
aussi le bacille tubercüleùx, du moins sOus
ltrante. Le mie
ciobe, en “outre, peut se loger dans l’ovule lui—même
_
(hérédité de
graine) ;’ on ne sait encore s’il peut pénétrer le 'r'ninuscule
"
mâle, mais cela n’est nullement irivrai5emblablè.
la syphilis,”
Apert et d'àutrés_'àtôrités
l’infection par la
-
hient qu’un 'énf_ànt. puisse, a’1‘1e 'mëre saine, naître aveîc_
une syphilis congénitale.
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