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INTRODUCTION A LA GÉNÉ—TIQUE
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médiaire d’un processus physiologique. Ce processus, il faudra sap——
_pliquer à le comprendre pour tâcher d’en contrecarrer les effets.
Les recherches -: de Plagens et'Bonnevie, par exemple, nous ont
"
appris qu’un certain gène récessif, chez la Souris, produit une défi_;
-ciehce des yeux, qui est souvent accompagnée de graves anomalies
—
des membres. Ces anomalies ne sont qu’un effet secondaire, iñ‘direCt,
'
de la présence du gène pathologique : celui—ci détermine chez
.bryon une suractivité des plexus choroïdes; le liquide
'_
dieu, sécrété en excès, va s’accumuler sous l’épiderme, le décOÏle,'
'
trouble-le fonctionnement des capillaires, et par là entrave la formation
régulière des membres. Ïl est évident que, si l’on pouvait, d’une façon
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ou d’une autre, modérer la sécrétion du-liquide céphalo—rachidien ou.
activer sa réabsorption, on empêcherait du même coup le gène de
_
produire l'un de ses effets fâcheux.
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._
:
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-a
décrit chez l’homme 'une .diathè$e héréditaire caractérisée
"'
par l’inaptitude à oxyder l’acide phénylpyruvi'que : les” individus
_
en sont
atteints sont “généralement“ idiots, ce qui tient vraisemblà—
blement à ce que leur métabolisme” anormal ‘ne fournit pas aux
Cellules cérébrales l’énergie dont elles ont :-besoin.' On peut imaginer
théoriquement que l’on c'orrigel’effet mental de ce gène décient en
_
procurant aux cellules ne1'Veuses une autre source d’énergie.
;.
On connaît d’autres cas où’desgènes déterminent .des nanismes,
_
'
des insufsances organiques générales,
l’entremise d’une glande
-'
interne : l’hypophyse ou la thyroïde: Si l’on introduit, dans tel -orga—
nisme héréditairemènt décient, les hormones hypophysaires ou thy'
1‘Oïdiennes qui lui font défaut, on corrige les effets desgènes défec—
tueux.
améliore sensiblement
hémophiles par
'
'
d’extraits ovariens ou par la greffe d’ovaires, etc.
qui est.
'
manifestement héréditaire, est. souvent- curable, ou, à tout le moins,_grandement améliora‘ble.
‘_
_'
'
-
_
.
'
On peut augurer'
que la Génétique s’instruira des ,
procédés d’action physiolC>giqué des gènes, elle mettra le médecin en -
état de suppléer
désordres résultant des décie‘ndes —géniques.'…
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INTRODUCTION A LA GÉNÉ—TIQUE
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médiaire d’un processus physiologique. Ce processus, il faudra sap——
_pliquer à le comprendre pour tâcher d’en contrecarrer les effets.
Les recherches -: de Plagens et'Bonnevie, par exemple, nous ont
"
appris qu’un certain gène récessif, chez la Souris, produit une défi_;
-ciehce des yeux, qui est souvent accompagnée de graves anomalies
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des membres. Ces anomalies ne sont qu’un effet secondaire, iñ‘direCt,
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de la présence du gène pathologique : celui—ci détermine chez
.bryon une suractivité des plexus choroïdes; le liquide
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dieu, sécrété en excès, va s’accumuler sous l’épiderme, le décOÏle,'
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trouble-le fonctionnement des capillaires, et par là entrave la formation
régulière des membres. Ïl est évident que, si l’on pouvait, d’une façon
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ou d’une autre, modérer la sécrétion du-liquide céphalo—rachidien ou.
activer sa réabsorption, on empêcherait du même coup le gène de
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produire l'un de ses effets fâcheux.
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décrit chez l’homme 'une .diathè$e héréditaire caractérisée
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par l’inaptitude à oxyder l’acide phénylpyruvi'que : les” individus
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atteints sont “généralement“ idiots, ce qui tient vraisemblà—
blement à ce que leur métabolisme” anormal ‘ne fournit pas aux
Cellules cérébrales l’énergie dont elles ont :-besoin.' On peut imaginer
théoriquement que l’on c'orrigel’effet mental de ce gène décient en
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procurant aux cellules ne1'Veuses une autre source d’énergie.
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On connaît d’autres cas où’desgènes déterminent .des nanismes,
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des insufsances organiques générales,
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interne : l’hypophyse ou la thyroïde: Si l’on introduit, dans tel -orga—
nisme héréditairemènt décient, les hormones hypophysaires ou thy'
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tueux.
améliore sensiblement
hémophiles par
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qui est.
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manifestement héréditaire, est. souvent- curable, ou, à tout le moins,_grandement améliora‘ble.
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On peut augurer'
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procédés d’action physiolC>giqué des gènes, elle mettra le médecin en -
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désordres résultant des décie‘ndes —géniques.'…
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