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INTRODUCTION
_
'
'
13
,
nismes Spliériques de,30 p. colorés-en vert et Sunmcuna signalé de‘sGrégarines dans le tube digestif d’0£kopZeura albicans. Il en existe d’ailleurs
'
de mal connues dans divers Appendiculaires.
-
'
_‘
'
'
-
Les SalPes, qui portent souvent »desAc'inétiens au voisinage du siphon
buccal, abritent dans leur cavité branchiale des CopépÔdes Corycéides
(Sapphirz‘na salpa_c, 8
.
angusta), des Amphipodes semiparasites ( Vz'bz‘Zz‘a
Jeangeran
d£ ; Phroninza sedentaria, Ph. atlanü'ca ; Lycœa pulèæ, L. pa—
chypoda) et hébergent dans leur tube digestif des Grégarines encore mal
_
connues.
-
'
,
’
'RÉCOLTE ET TECHNIQUE
-
'_
'
Les Appendiculaires constituent un matériel. extrêmement abondant
'
,
mais d’étude difcile. On les trouve dans le plankton toute l’année,
'
fois en nombre considérable.
:
,
,
,
.”
1“ L’étude sur le vivant doit être rapide et l’on ne peut'prendre de cette
…
façon que des Croquis, car l’animal se déplace constamment; On perçoit
-'
alors nettement le mouvement des cils œsophagienS qui, indiquent 1”etm—
_
-
jet suivi par les particules alimentaires et le mouvement 'lÏélicoîdal de la
.
"'
bordure ciliée des spiraclès, mais les saccades de la queue impriment au
'
'_
corps de l’animal de tels déplacements que'l’étude minutieuse est—pres— ,;
_
que impossible. Une ou deux heures après la récolte, les Appendiculaires
:
Sont morts : ils sont alors inutilisablesÇ- Au moment dela mort le tube
'
digestif se vide et change de forme,. l’animal devient opaque
et ses parois
,
'
se étrissent. Ces changements sont rapides et, lorsqu’on suit l’animal au
le voitse transformendans l’espace de quelques secondes.
_
'*
Tout revientdonc à avoir des Appendiculaires immobiles et non désintéé
'
Ï
grés. Pour obtenir ce résultat nou-s avons employé diverses méthodes et
,
'
peu d’entre elles sesont montrées satisfaisantes.
'
,
'
'
_
,
'
*
,
2° Techniqueau Îormol iodé (Ch. ESSENBERG}. — ChristineE. Essnnnnnc
=
donne la technique suivante : on xe au formol à 10 % dans l’eau de mer,
'
:
puis on ajoute une goutte d’alcooliodé et une petite gOutte de, glÿcérine.
L’animal est alors transparent et légèrement teinté en jaune.
,
,
Cette méthode doit être employée avec de 'grandes précautions, car le
.
,
moindre excès d’iode donne une
à l’étude De plus,
_
_
,
ESSEÈBERG spécie qu’elle doit s’appliquer à des animaux bien vivants, de
,_
,
sorte qu’un plankton récolté
temps est douteux.
,'
'
3° Une méthode personnelle trèsr_apide et de résultats toujours certains
a été prop‘0sée par
l’un de nous. Elle consiste dans le simple fait de xer , '
,
le plankton àla mer. On remplit à moitié un
bocal de formel—eau
.
,
de mer à 20 % et o'n._complète le…voluriie total avec l’eau de
mer conte— ,
nant le plankton. Les Appendicùlaires s0nt;és sans rétraction
_
.
plankton ainsi recueilli peut atténdre'plœie‘ur‘s‘ jours;
on a toujours_à
l’examen des animaux dont le revêtement
est
resté
,
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nismes Spliériques de,30 p. colorés-en vert et Sunmcuna signalé de‘sGrégarines dans le tube digestif d’0£kopZeura albicans. Il en existe d’ailleurs
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de mal connues dans divers Appendiculaires.
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Les SalPes, qui portent souvent »desAc'inétiens au voisinage du siphon
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angusta), des Amphipodes semiparasites ( Vz'bz‘Zz‘a
Jeangeran
d£ ; Phroninza sedentaria, Ph. atlanü'ca ; Lycœa pulèæ, L. pa—
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'RÉCOLTE ET TECHNIQUE
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Les Appendiculaires constituent un matériel. extrêmement abondant
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2° Techniqueau Îormol iodé (Ch. ESSENBERG}. — ChristineE. Essnnnnnc
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donne la technique suivante : on xe au formol à 10 % dans l’eau de mer,
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:
puis on ajoute une goutte d’alcooliodé et une petite gOutte de, glÿcérine.
L’animal est alors transparent et légèrement teinté en jaune.
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Cette méthode doit être employée avec de 'grandes précautions, car le
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à l’étude De plus,
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ESSEÈBERG spécie qu’elle doit s’appliquer à des animaux bien vivants, de
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3° Une méthode personnelle trèsr_apide et de résultats toujours certains
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l’un de nous. Elle consiste dans le simple fait de xer , '
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de mer à 20 % et o'n._complète le…voluriie total avec l’eau de
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