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INTRODUCTION
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Àvant de commencer à bourgeonner, la n0urrice subit une véritable
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métamorphose, La branchie, le tube digestif, l’endostyle se détruisent,
tandis que
le coeur, les muscles,, le système nerveux subsistent ou même
s’accroissent, Le stolon, qui jusque-là était’court et Contenu dans l’épais—
seur de la tunique, perce celle—ci et s’étrangle à l’extrémité des fragments
successifs.
‘
Après s’être séparés par étranglements, les fragments du stolon ne
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sont pas encore des bourgeons, mais bien des probourgeons. Aussitôt
détachés, ils sont pris par des cellules amiboïdes ou phorocytes, -à
.
l’avance disposées le long du stolon, Les phorocytes les transportent
,
alors, par le anc droit de la nourrice, et en une procession ininterrom—
pue, au moins jusqu’à la base de l’appendice dorsal. Chaque probourgeon
se divise alors, par étranglements successifs, en une vingtaine de bour—
—
,
geons.
_
,
Ainsi s’accumul ent, sur l‘appendice dorsal, de très nombreux
'
.
Ils se transformcront en blastozoïdes ayant l’aspect de petits Doliolums, ', '_
mais pourvus d’une sorte de pédoncule ventral qui le Xe au support, et a '
qui, person extrémité ou. placenta, sert aussi aux échanges nutritifs,
;
Contrairement aux blastozoïdes des autres- T1miciers, ceux'des
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lums sont très polymorphes : il en existe trois sortes, dont une
sexuée. L’évolution d’un bourgeon vers l’une ou l’autre de cesso‘rtes est _Ïj; }
déterminée surtout parl’époque de sa formati0n. -‘
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Les premiers probourgeons formésarrivent
'
moment où il s’accroît très activement,
_10ngueuerar sa
épaisseur par sa ligne médiane dorsale; C’est àla base
qu’ils se frag'mentent en
se fixentsur
,
de l’appendi’ce et, par ,sa croissance, sont entriäîésfédeuxsenes
_
latérales divergentes. Ces premiers
à tel point que
la branchie fait
,
aspect rappelle une cuiller, Leur mnscul‘ature est:…réduite
par disparaître. Ce sont des‘individùs _:nourriciers,’
.
bientôt nourrissent toute la colonie.
‘,
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Un peu plus tard
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alors 'que'la
l’appendme dorsal
est plus
lente, les bourgeons qui se xent Sont meine fortement
sur les
,
côtés, et forment donc des,.'alignements plus med1ans 'Les
qui en proviennent
plus petits ,”
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encore.
Leur forme. se
de celle de
,ils sont Ï
;
pédonculés, n’ont que sept-bandes musculaires
œnd}là
'
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sèdent pas de stolon. lls n’ont pas
q9 deportcrles
tozoïdes de la troisième série, et pour
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z-ïdes.
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Les probourgeons de
i.
des phorozoïdes, et
Ï
_
en
proviennent. Ceux—oise
se
,
,
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