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8
'
-
,
_
_
du =1nanc‘iron coloniale—st ïormée par
la tunique commune. .
'
Les individus y
sont implantés, et…-chacun d’euxla traverse totalement,
'
ie sipärenäauccælétant enne_rt en dehors, et le siphon cloacal l’étant dans
'
la
centrale :du_
Celle«ci est donc un cloaque commun,
.
ceanîaaæaäbléä ceux qui existent _clrez diverses Ascidies composées… L’eau
.
dans chaque individu, du siphon buccal au siphon —-cloacai,
_
.
à travers :la paroi branciale,est rejetée d’abord dans le cloaque commun,
puis de la au dehors, par l’ouverture de la colonie.
_
Æ"æaateænie de chaque individu ou ascz‘dz‘ozoî‘de ne diffère guère de
'
_
ce‘lie d‘une Ascidie,‘ et l’on peut se burner a signalerles diérences
'
’
'
importantes.
»
»
"
'
71° Les deux siphons sont directement opposés; corrélativement le
cieaque, au lieu d’être dorsal, est inférieur au pharynx Il n’en émet"pas
'
moins deux cavités 'péribranchiales latérales, dans lesquelles s’ouvrent
';
'
les ”fentes branchiales, au travers de la paroi branchiale.
'
'
_
"
2° il existe un oeil, d’ailleurs assez simple, qui est accolé au ganglion»
@
nerveux.
'
.
,
'
,
.
3° Il existe, sur le—trajet des sinus périCoronaux, une paire d’organes
…
lumineux, à l’activité desquels le groupe doit son nom. “Chacun d’eux
est un amas de cellules, qu‘irenierment des Bactéries symbiotes,
.
neuSes.
»
'
_
'
'
_
-
_.
4° Il eXiste dorsal.em..entîdes
tunicaùx, qui contiennent des
f
musculaires, Tous les ascidiozoïdes
étant orientés
de la
'
même façon, le côté dorsal tourné vers l’ouverture coloniale, les appén—
_
=d»ices tunicaux s’étendent tous vers le diaphragme qui limite cette
ouverture, ou même ils y pénètrent. Ce sont les contractions et les
.
détentes de
qui allong*ént Ou raccourcissentrythmiq‘uement
là’“colgnie, et qui produisent, par expulsion d’eau, les déplacements de
celle—di.
_
".
'
:»
'5° Dorsalement;_3uæipar ”rapport au“ siphon buccal de chaque asci—
_
diozoïde,
la
de la colonie un appendice buccaZ, . ' Ç»
qui est “formé d’ailleurs uniquement parla'tunique. L’ensemble des appen« '
.
‘
Ïdices bnccauxrend' la coleriépapilleuSe( :
:
_
'
_'
6°
vers Ÿla‘base du pharynx, fait
dans la tunique
_
_
un stolon court, dont l’impôrtaèéeSt très grande-,pui-squ’il fournit des
'
,
bourgeons qui se développent
'
‘
_
‘
'
les
donnenaissance à un o“rgà—'
{nis1ne
'
dont l’aspect est_jtrès voisin
larve d’Asddie, mais,
"dépourvude
c’estlàle caracœre ’e‘ssei1tiel; celles-‘
_
ci pasplusque leëlœque n’apparaissent d’ailleurs
La larv_e'toue '
_
’
_
jours libre subit une 'inéta1noi‘pliose;»l’insertion de ,laîquene se déplace
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