ï
.
,
et tfaslcîdes“; plù‘s 1ogüe‘s;
Lesp1quantsî
bradiâüX 591115
*
ve11theiuX et les derniers _doïéaüX égalet
ma1sÎ
:
unfpe'u plus courts. Les plaquesbrai
cluales présentent des st_eS trasŸer5ales très“ nesî
Ï et parallèles. L’écale fentaCûlai-re- est très grande,
È
'.
"
laire
beaüéoùp plus longue que
11Ë
.Ï
les
arfic1es' b_rachiaùx. Ï-;
j '
.
_
.La couleur, à_ l’état Vivant est
î
; cette.couleur dièÿaràît
.gq'ogæ'. ;— L’O.,Eorbequa ,été considérée pendant’1ongtéhip; __‘ Ë
_
commespeaale à_ la Méditerranée. où d’ailleurs elle n’est pas très com?
%
au_
nos côtes de Provence,dgns
les graviers
:
,
;ÇÎét'leS sàb1es"irèS‘ ns de 1à«brôundo », au milieu dés_algues, calcai;es;
40 à 50 mètres de pgofondèur‘. pn l’a signalée à_Messine, à
:
;” "
et à Corfou, entre zo-et 60 mètres. En dehors de la Méditerranée, elle
:
;
n’a encore été
que dans les parages des Açores,Ïentreggoi
;3:::
::
-et 208 mètres
de profbndeur‘.
_
' _
.
_Î
.
Î
j
'
,
gâjé
CBYP'I‘OPELTA
'
_'
Bull. Mus.
2001.
î909, 'T. LII,
130.
;
Le disque est couvert
sa totalité par une
ne
granulaon qui se montre également sur les boucliers
-* “.“:
buè‘càux ainsi que sur les plaques adorales et oralés,ç
:.
Comme
genre Ophéocois.mäis ici les dents sont.
îÏ petites et coniques
et l’écàille téntaculaîre est
;ï_>
piquants bràChiaux, moin‘s nombreux,s0nt très
_
et appliqués.
-
’
…
,
'
%
seule
européenne. . . . . . . .
.
.
.
.
C
.
brevisÿina:
É_"’
Cra_çbräevispina (Ludwig).
Pl. VIII, g. 7.
;
:
1880, p. \61, pl. IV,.’ g. 3 (Ophz'obonù).
îï"
L’égp葜 n’est encore connue que par un exemplaire
.
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1880, p. \61, pl. IV,.’ g. 3 (Ophz'obonù).
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L’égp葜 n’est encore connue que par un exemplaire
