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_
ËeinNo‘nnmms
les boucliers
proiondémœt-\enfoncés et
,
;
de taille assez réduite. Le disque peut atteindre et même dépasser
-
30
diamètre.
Sa face dorsale est uniformément couVertè de **
_
petits bâtonnets courts, Souvent cupulés à l’extrémité, tandis que des
'
-
_
piquants courts et coniques se montrent_Sur la ligne radiale entre
"
boucliers radiaux. Ces piquants peuvent se rencontrer aussi dans les ”-.
_
régions interradiales, entre les bâtonnets, mais ils restent toujours en
'
-
.
nombre peu élevé,
bâtonnets se montrent
.
épais et courts, munis à— leur extrémité; de courtes spinules;au' nombre j.'
:
‘ _= de cmq à six dressées parallèlement ; ils sont à peu près aussi
'—
t
que larges et ils rappellentbeaucoup les bâtonnets courts quéj’ài_
signalés plus haut dans la var.
*
,
——
"
;:
f
_Les plaques brachiales ddrsales sont très larges et elles couvrent '
"'
une
bonne
partie de la face dorsale des , bras ;
ligne ”nié3;_.*
»
diane est assez saülante, moins sàlante cependant que dans les
i'_j'… ÿariétés dont les bras sont plus longs. Le bord distal de ces plaques
nÎéstpas toujours décomposé en
côtés bien distincts dans
,
'
grands exèn1plaires,et l’angle pi‘0xiüal;tout en étant généralement bien”
â - _Ÿ, ..7 marqué,
pas la tortue d’un bec-aussi sàillänt que chez les autres _va"- ::Ï__'Ïl*
:
=riétés. Les piquants brachiaux Sont le plus souvent au nombre
Ï
huit, le‘cinquième et le sixième toujours
que les
: *
longueur décroît ensuite sur le septième et. encore plus sur
;
"
huitième ;“ ces piquants, “toujours dressés _petpendiculairenäent.îg_àf
Î _l’a'Xe du bras, sont aplatis, avec .l’extréàité tronquée, et ruis de ‘:
;
'
den-cùlations'foes mais parfois unpéuii1égales ; cependant
%
tic1ations sont un peu moins fortes que dans la variété
Ï
î
__
pour des
de même taille. Les pi‘quants restent toujours
_‘
assez gros, 'maisils sont “courts etles plus-grands, dépàSsentà peine la ’
; largeur de*lärticle. Les couleurs sont°géneralernent
bril-Ÿ
*
_;
Jantes et
rose_au rouge ou ‘à
Le: disqueestÏ
,
quelquefois plus,r”oncé que le reste du corps et devient -àlorë‘ grisdè'
% …fe15 "o‘ubleii; il peut aussi offrir des zônes ‘concentriqueS,-:
£
donnent à l’animal u11e"‘lir7rée
ï
_-, _, _
;1;—;_0; fàagü{s Ÿar. A-biZdgadrdä, & été autrefois “décrite par AbildÈaäid
:: ;.ïjvË‘}:;ï: . qùilui avait appliqué le nom spécique d’O; mgæzæ, mais çeÇ- nomä reçu -:.Ï.:'»_.
une ac”ceptionheaucôups large ; j’aiÏ‘cru pouvoir-appliquen '_ '
:_—_Ç{' ià_ççttè variété le nom du
naturaliste 'sçgndinavè. End est“ifès— _; t
répandue dans toutes lès mers du,Nord de_'lîEürdpè-où elle
'
,ræe‘ï: feng—. est e_;1f eet.çrèsîcÔmmunç Sur des "côtes ; de Norvège; rdc» ?
a“ f lg.
acids; sa forme
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