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pUISqu’0n
”
13tr‘ouä7een grande abondance dans des
'=Œ1œires dans 1eBmoneü5 et: en Normandie; grès süùriensÂ’— des î1es
__
‘Saint—Marcçmf, roches gra‘nitiques de Taühouet‘
'
;
sables d’Arcachon) ; il est curieuxqü’eefasse totalement défaut "dans
localités c0rnm_e aux esChauséÿ, à
Rosco(r)
’
—Î
_
par exemple, et i1-serait intéressant de préciser les conditions
nantes dia-son absenœ*(mer trop agitée, absence deS-Mbùsqnes_dont
_'
elle,se
on commence à trou—vel’A‘; »»tbenS_
"accrochée aux pieux des
;
aux amas de Moules; elle abonde_sur 1e,sol sabld—vàseuz, au niveau ;
"
des herbiers de Zostères, et descend beaucoup plus
dans 1es ré
_
gions qui ne découvrent jarais. »
_
_
Ÿ
…
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haut la maniere doi;t1’À;ïubênsoùvrelès COC111111Œ
_,
«
d’huîties pour avaler 1a—châir du_mousque‘.
5
_
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——
L’A. rubans est très répandue_.dans
est’t‘rès abondante sur les côtes ‘de France où on la trouve à mer
‘ _
basse;sous les pierres, entre les rochers, parmi les algues, sur ie gabîe,‘
1
fet-e,; eue esttrès Commune égalemeht'_ sur =1e°; côtes” d‘Angleteefg
_‘
remonte Vers
Nord jusqu’à la
D’autre part,
._
descend le ”long de la péninsule ibérique et sur les côtes d’Aîq11e
_‘jjusqu’aù Sénégal.
trouve le plus ordinairement
mer basse,"
mais
est
de descendre à une profondeur de 6513 metresg
L’A..
certainement en Méditerranée, naais e11é
_
_
j’en _ai recueilli plusièursézerplärè's ;à
_'dansu parc à huîtres on peut supposer
avait été
*
.
introduite
ces Lamdlîbranches
que sa présence
ÇŸÏ;ÊÎÉÏÏ
nné€
Les A, vulgaräfs
pallïda AQàSS'12
États-Unis ne
sont quedes_f0rmésde1’A. rubans.
_
.A_ palaris } (Müller et f'Troschel). Pl_—. I,
26_’Ÿ
PL VJ,» g; .9:
Voir
DUNCAN et SLADEN 1881, p— 2355 3%?
g. 458, (Asterdodnzæ'on) VER—RIDE, -.1914, P;
(ï) Ce_Ci est—une erreur.
rùbens existe â_L
PDE
LÇS Grèves-de R0860,_
186: ÔÎ_C' ;. 7": d0îSJdn‘ê‘que °Ïes.t
renseignement donné par CUÉNOT. que
mentionné,“—
«Faune=dî€ Fl‘alïce
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