ÏPLCHEAVECAPPATSAUMÛYENDELIGNES 99
5; ils ”sont
long de 20 a -30;centimètres. On
}"_
quelquefois Comme ”amorce la Piade qui est excellente ;et'fjÏ
_
aussi le Vermé Négré qui estréputé bon, quoique
'
Si on n’use pas communément de ces deux
c’est;
qu’ils sont trop,chers et on'leur, préfère la Crevette &
laquelle on mêle parfois des morceaux de
_
Il y a une vingtaine d’années, cette pêche était
orissante et les palangriers étaient nombreux. Chaque '-'-f:f
bateau était monté
ou sept hommes. Actuellel
?
ment quelques patrons du Vallon des Au’es se livrent ”_
encore a cette pêche qui a lieu dans
gros
de l’hiver
‘
_
avec lebeau temps. L’équipage se réduit atrois ou quatre
'
matelots. Les pièces au nombre de 30—40 sont calées au
j.
point du jour et retirées dans l’après—midi,
—
Palangre des Fiélas et des Gapelans. —— Les hameç0us
employés sont du numéro 3 ou du numéro 4. Les lignes
sont formées
d'un fil tordu en chanvre,
variant du
numéro 70 au numéro 90. L’amorce habituelle
Siouclet aux morceaux duquel on adjoint assez souvent
,
des morceaux de
On fait quelquefois usage de la
Ï=Sardine. Châq-‘ue bateau nécessite la présence de deux Ï_Ï—' =
ou trois hommes—. Cette pêché se
î'
î%après le coucher du; soleil et à l’aube. .
'_'
_
;
Palangre des Fiélàs noirs.
,
—.
Les
numéro -4
sont retenus par
des
lignes en
;du numéro 130; L’app‘âltconsiste.indifi‘éremmentén Sar——
'
dine ou en_ Siouclet que l’on broque’piær les yeux ou par "gÏÎ
les ouïes. Trois hommes par (embarcation calent de 25
'
30 pièces. Cette pêche a lieu seulement la nuit.
.
Dé cesindications sur les variétés du
il ressort que les pêcheurs marseillais, au
..
aux
Gatalans,‘ont
ni peu a ‘p‘èu,
départ de ces… étrangers, par leur”;
considérés autrefois _comme'abusifs etdestruc-
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