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;
VI. —— Ligne à la traîne;
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Cet eng—in est de date ancienne. Elien a décrit telle -
EÇ‘ _Ï qu’elle se pratiquait de son temps la pêche a la traîne de
.
ÏÏ._ la Pélamide: « De jeunes_rameurs, au nombre de dix,
Î
Ï:Ÿ_‘semettaient sur une barque légère et traversaient la mer
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en différents sens : l’un d’eux,. assis à la poupe, jetait de
_?:
chaque
de la barque une corde garnie de lignes esQÎ
et aïnorcées avec la pourpre extraite de sa c0— ’
_'
quille; chaque hameçoù
en
une plume d’oi—
Î;Seau
pourattirer le poisson par le mouvement
:
lui imprimait“ l’eau. Les Pélamides ...venaient par
—Îf.itronpes:se
cette amorce; quelques moments ,
Î
pour en pêcher une grande quantité. Alors,
;__ïÏ_;.-_cessant de
pêcheurs
a décrocher
Ï
poisson -de_,chaque haim et recommènçaient la même
..»
;
ce que le chargement fût complet.… ». ;. :Ï;
;Ï
-_Une'
identique se pratique encore de nos jours î
”Îdans la rade deMarseille. Les Sioucletaïré font toùsla
:,
pour prendre.-des Loups, des'Dorades,
':
î_f'des‘Mendolo-deiaoug‘o, etc. qui sontfriands de Siouclets et
-
:ï
viennent nager près de la surface ou entr—edeux eaux,
les' postes
où ces Athérines_ abondent. Pour les
Ç_*
on traîne
du bateau des lignes
brasses et_tèrminées par des harneçons amorcés Ï
Siouclets qu’on erhbrocque par l’œil (2).
'
:
Ungautre procédé en vigueur dans les_environs de Mon—
_
COnsiste a remorquer une hélice en fer brillante Ü
; et'Ïarmée en
triplehameçon (“g_ 30)_ L‘hélice
est mise en mouvement et tourne sur une tige centrale ;
î -; grace a l‘impulsion du bateau, attirant ainsi par l‘éclat
(!)Noël, châp."ÏV, P. 63.
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;
:
Avec
des Sardincs comme ainorcès,- on recueille quelquefois
':
_
«iech1rades,
des Sars, exceptionnelleinent des Pagres, etc… ‘
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