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LES —ÉNsms ET
pEËÈCÈE,
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dans le cours du xvnfë Siècle. Lorsqu’on se proposait de
;
pêcl1èr des poissons pourvus de dents assez fortes pour
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couper la ligne, onajustait au—dessus de l’haim' une em—
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boîture de corne ou de toute autre matière dure telle que
le cuivre ; on la gar”nissait même d’une chaîne de fer, s’il '
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s’agisslait de capturer des Requins et poissons semblables._ _
Les appàts pour
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la pêche des gros poissons étaient
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choisis dans le rapport de leurs appétits. Tels étaient les
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intestins de plusieurs animaux, saturés d’extraits de
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myrrhe et de plantes aromatiques. On donnait la préfé,.
rence aux foies, aux pOumons du porc, dela chèvre, etc. ;
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les Murex, les Poulpes étaient
, aussi employés avec
beauCOup de succès.
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Gassiauus Bassus nous a Conservé un grand nombre”,
de recettes d’appâts factices employés par les pêcheurs
du Bas—Empire _: Noix réduites en poudre par
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avec de la graine de sureau ; pain broyé avec du
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fromage de lait de chèvre ;_ mousse verte cuite dans
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l’huile
graines d’ortie et de coriandre verte dont on
avait exprimé le suc; pain de pure farine mêlé avec de
7 la chaux eta—du fromage, -pétri avec de l’eau de mer et
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amené à la consistance d’une pâte; etc.
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:II_. ——Ham'eçon, Haim, Haim, Musclaou.
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L’hameçon (77iuscla0’u pour les Provençaux) est un cro- -_
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chetdestiné-à‘ retenir le poisson._
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La PêChC &VGC le“s hameçons Se fait tantôt au bord
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rivage, tantôt au large, d&ïlS les
au milieu—des
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roches
ou desherbes, comme dans les profondeurs p1ug
“grandes, au.milieu des graviers et;des
est
;
_,
_praticable en
etla mer; est bien€i=0_sse qui
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empêche cette pêche. -
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j‘
Les hameçons'_ dont on” fait usage;
:
,
mens1ons extrêmement
depuis 13 grosseur
Ï.
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