‘, .
—
’_ANIMAUX
i,
"
'
'
années. Autrefois, la pêche de ces GétacéS
_
une vaste échelleaussi bien dans l’Océan quedari‘s la
‘diterranée‘. Leur chair, quoique de mauvais goût, servait
d’aliment et l’huile qu’on en retirait étai—t'employée a
_
l’éclairage
a la préparation des éto’es, des cuirs, etc."
_
'
Le prix de ces mammifères marins baissa rapidement
_.
'
l’huileextraite des Dauphins eut a lutter contre }.
celle d’importation des pays
pêcheurs croyant
_
‘
dès lors n’avoirplus intérêt a les capturer, la pêche des
Gétacésiut abandonnée et longtemps ils purent se mul—
.,
_
tiplier sans crainte d’être poursuivis.
fr Les
par les pi‘iid’homies de pêche, par
-
Conseils généraux et par l’administration de la marine
n’ont pu secouer l’indi°érence des pêcheurs, bien qu’ils .- "
sbientles seuls capables d’enrayer un mal dont ils sont
_'
’.
les; premiers a souffrir. Ils préfèrent réclamer l’interven—
-
tion de
lieu de faire appel aleur capacité pro—
'
’
iessionnelle,a leur habitude de la mer, a leurs connaisÏ
sauces dès p‘arages, a leur habileté a maniér‘lés engins
speœaux.
-
'
,
‘.
_
;
.
-
’
[_
_
“On a Cherche cependant a Combattre l’envahissemént
des Mars”oùins et des Dauphins et imagine divers “Systèmes
_
__
dont l’efcacitéest loin d’être probante._
'
.
'
'
;
.
Onaapplit1ué, en 1891, ala ‘destructi—ondes
un
engin employé de temps im1émoriâl en Provence]
a la prise des Renards. -Cet engin: se compose d’un cube -
'
Caoutchouc; traversé en croix par—deuxaiguillesd’acier Ï‘ _»_
et qu’on maintient parallèles au moyen
d’un"l ténu.
-‘
“
dispOsé, il est introduit entièrement dans un appât '
”
(Sardine, Anchois, Maquereau, etc.) que
l’on “jette a
_
mer,_lorsque les Dauphins se tiennent a ”proximité. Dans
_.
l’appât aété
avalé,«le l ‘est bientôt
àtt_&qué’ par les'sù‘es
il nit parlse briser
Gt
_
;
les aiguilles, se mettant en croix, déterminent rapidement
_
!a mhrt de l’ànimal;;L’usâge de-cet‘àpÿ‘eil
très
1‘ QS'
"
_
_
—
Les pêcheries.
"
_18_
.
.
—
’_ANIMAUX
i,
"
'
'
années. Autrefois, la pêche de ces GétacéS
_
une vaste échelleaussi bien dans l’Océan quedari‘s la
‘diterranée‘. Leur chair, quoique de mauvais goût, servait
d’aliment et l’huile qu’on en retirait étai—t'employée a
_
l’éclairage
a la préparation des éto’es, des cuirs, etc."
_
'
Le prix de ces mammifères marins baissa rapidement
_.
'
l’huileextraite des Dauphins eut a lutter contre }.
celle d’importation des pays
pêcheurs croyant
_
‘
dès lors n’avoirplus intérêt a les capturer, la pêche des
Gétacésiut abandonnée et longtemps ils purent se mul—
.,
_
tiplier sans crainte d’être poursuivis.
fr Les
par les pi‘iid’homies de pêche, par
-
Conseils généraux et par l’administration de la marine
n’ont pu secouer l’indi°érence des pêcheurs, bien qu’ils .- "
sbientles seuls capables d’enrayer un mal dont ils sont
_'
’.
les; premiers a souffrir. Ils préfèrent réclamer l’interven—
-
tion de
lieu de faire appel aleur capacité pro—
'
’
iessionnelle,a leur habitude de la mer, a leurs connaisÏ
sauces dès p‘arages, a leur habileté a maniér‘lés engins
speœaux.
-
'
,
‘.
_
;
.
-
’
[_
_
“On a Cherche cependant a Combattre l’envahissemént
des Mars”oùins et des Dauphins et imagine divers “Systèmes
_
__
dont l’efcacitéest loin d’être probante._
'
.
'
'
;
.
Onaapplit1ué, en 1891, ala ‘destructi—ondes
un
engin employé de temps im1émoriâl en Provence]
a la prise des Renards. -Cet engin: se compose d’un cube -
'
Caoutchouc; traversé en croix par—deuxaiguillesd’acier Ï‘ _»_
et qu’on maintient parallèles au moyen
d’un"l ténu.
-‘
“
dispOsé, il est introduit entièrement dans un appât '
”
(Sardine, Anchois, Maquereau, etc.) que
l’on “jette a
_
mer,_lorsque les Dauphins se tiennent a ”proximité. Dans
_.
l’appât aété
avalé,«le l ‘est bientôt
àtt_&qué’ par les'sù‘es
il nit parlse briser
Gt
_
;
les aiguilles, se mettant en croix, déterminent rapidement
_
!a mhrt de l’ànimal;;L’usâge de-cet‘àpÿ‘eil
très
1‘ QS'
"
_
_
—
Les pêcheries.
"
_18_
.
.
