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310
_MODIFlÇATIONS,DES CÔTES si bas
:
versant les.eaux du:euve en plei1‘1gôlfe—‘de Fos, c’est a l a,—__}
fermeture des graus de Rostan ou du Poneht et d—e'l’Eugène
'
ou du Milieu qui étaient les b0uches naturelles du grand
Rhône (g. 107) et a la transformation du Grau de
Ÿ
du Levant au moyen de diguesarticielles (g. 108),
’
faut attribuer cette fâcheuse ÂCÏOnstatation. Les
'
rissémehts du Rhône qui, jusque la; se faisaient en trois
points distants, ‘a l’Ouest, au; Sud et a l’Est, ont été con—
Centrés en un seul point qui est précisément le golfe de!
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!
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Fig. 107. —_Embouchùi‘e du Rhône (àriëiéh‘ëtàt).
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'
:
Fos, et si” l’on se rappelle que ces dépôts
annuel—?,
_
lement a 16 000000 de mètres cubes, on se gure.—l‘é
:
trouble que les teys ou îlots de boue ont apporté
f É
de quelques années dans le=régi1i1e marin
"
.
Les fonds qui, en 4846, mesuraient à l’extrémité occiden—-… a
tale du gdlfe 31 mètres de profondeur, 11’accuSent plus“
Î_.Î que l‘“,50. Get envasemen‘t se poursuit sans relâche dans
—
Ï
la
c’est—'a-dire vers le
,
—
les sables envahissent deplus en plus les plantes marines,. '
'
î
'
_—'s’atmoncéllént sur-les graviers coralligènes,
'
'
rité unerégion procluctive,-ri0he enlnvertébrés et reclîeri-—
:
par les-poissons; ’.
'
-
Î
52 Mais,]si l’endigù-einent du Rhône “& modie jusqu’à»; Ï
‘
deux milles au large des—“fonds fréqùentés&ùssibien pa?" ‘
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