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dans'uneÏcertaine mesure les mouvements de l’eau,,tout
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en erpêchant‘leè rangéesde liège de se rapprocher. L’une
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de ces cordes est tenue par. une barque montée par deuX— "
ou quatre hommes et ancrée-au m0‘yen d’un grappin de
.
30 a 10 kilogrammes, afin qu’ellene chasse “pas. L’autre
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est conée à un homme demeurant à terre (g. 105).
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Lorsqu’on juge que le poisson s’est engagé entre les
parois de la nappe, on relève peu a peu-la base de la
inargue, jusqu’à ce qu’elle soit émergée; vient ensuite le
tour des côtés, de manière a faire conCentrer les poissons -
dans la poche, opération à laquelle on Se livre en rele'
vant graduellement la margue elle—même. '
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VALEUR. — Le prix d’une mugelière s’élève à la somme
de }100 francs, tandis que la valeur du grand bateau
atteint 500 francs et celle de la barque, 200 francs.
_
DURÉE DE LA PÊCHE. — L’exercice de la mugelière se pra—
.
tique théoriquement toute l’année pendant le jour, Ordinairement un peu avant le lever du. soleil“, a n’importe
quel point choisi par les pêcheurs; la “nuit,” c’est—à—dire
du coucher du soleil au lever des étoiles, cette
_
fait seulement aux postes ofciellement
joursen dehors des ports, et en
.
‘
En réalité, la pêche de jour comme Cellede
pratiquentdepuis les premiers beaux jours de mars jus”—
{ qu’en octobre. Cette période de sept mois est sas’doùte'
_
sujette à des variations eu.-rapport avec la durée. du beau î
—
temps. En 1890, par exemple,- la pêche de lamugelière a
.
commencé le.—1 mars pour se terminer _le-15 nevembre;
en 1891, la durée a été plus longue et si les premiers
_
baba ont été possibles seulement a partir du20 mars, la
pêche s’est poursuivie jusqu’à la n de décembre. Il va
sans dire que les pêcheurs ne peuvent exercer
bet art que
par les belles journées“ et qu’ils sontsouvent.‘ arrêtés“ par
_
”les mauVais temps, par les coups de ventetles bourras—
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ques qui" règnent
le golfe._,
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