n.{_ÏŸ
f
__
FIXESL‘
'
'
274
'
‘
complète des’Pelèæm-ysSarda. 'Lapêche séfaisait en des pos—
Ï
tes déterminés qui étaient les ”mêmes que ceux qui existait
pour lesj-Betttu‘des, les B0guièi°es et les Thonnaires de poste.
'
'
'
_
Au_ dire des pêcheurs qui pratiquaient cet
art xe (ils
environ 40, les uns a Marseille, les
autres au Vallon des Aufïé's) (l), les postes de Maïré, de
Montredon et d’Endoume étaient les meilleurs. La récolte—
avait lieu pendant trois mois de l’année ( juillet, août,
septembre). De 1850 a 1860, le poste de Maïré rapportait7
dansla saison, 8000 individus environ du poids minimum
de ?. kilogr. (2). Ceux d’Endoume et
Montredon réali—:
saient également une ample récolte. À partir de 4860, les ‘
passages de ces poissons voyageurs ont diminué progres— -'
4872; depuis cette époque, on. peut les
considérer comme nuls; Car, si les issaugue‘s, les bourgins,
les battudons, la ligne a la traîne et
prennent
-
_
aujourd’hui encorequelqu‘esPe1amys, c’estune exception.”
Aux Pélamides étaient
”des Thons '
et d’autres espèces telles que C/zrysop/zrys
;
VII. — Thonnaire de poste.
-
_
'
HISTORIQUE. — Ge let est pratiqué” depuis longtemps —
dans la Méditerranée pour la capture des Thom—(3),
En 4061, il existait, d’après Barri, dans la Calabre,
’
des thonnaires pour la salais0n des Thons qu’on expor—
_
tait. Plus tard, 1176, Guillaume“ II, ”roi de Sicile,
au monastère
Vierge, a M0ntréal, de la .établie a Fimi, et lui octroie l’exercice de la
Thons arancbie de tOut droit do‘1naniaL-Æn
le roi Frédéric accorde diverses redevances surla '
‘
Ë"—(1)Les palainidières n’ont jamais été uéitées dans la région
_
”Clugolfe.
'
.
'_
Ï
.
—
’
(?)
de cette taille, lespéIainîdest‘raversaiént lanàppC.
.’
plus ,que les courantillés, celet est»— en usage partout
-
ports de pêche qui se succèdent à1’Est de Marseille.
f
__
FIXESL‘
'
'
274
'
‘
complète des’Pelèæm-ysSarda. 'Lapêche séfaisait en des pos—
Ï
tes déterminés qui étaient les ”mêmes que ceux qui existait
pour lesj-Betttu‘des, les B0guièi°es et les Thonnaires de poste.
'
'
'
_
Au_ dire des pêcheurs qui pratiquaient cet
art xe (ils
environ 40, les uns a Marseille, les
autres au Vallon des Aufïé's) (l), les postes de Maïré, de
Montredon et d’Endoume étaient les meilleurs. La récolte—
avait lieu pendant trois mois de l’année ( juillet, août,
septembre). De 1850 a 1860, le poste de Maïré rapportait7
dansla saison, 8000 individus environ du poids minimum
de ?. kilogr. (2). Ceux d’Endoume et
Montredon réali—:
saient également une ample récolte. À partir de 4860, les ‘
passages de ces poissons voyageurs ont diminué progres— -'
4872; depuis cette époque, on. peut les
considérer comme nuls; Car, si les issaugue‘s, les bourgins,
les battudons, la ligne a la traîne et
prennent
-
_
aujourd’hui encorequelqu‘esPe1amys, c’estune exception.”
Aux Pélamides étaient
”des Thons '
et d’autres espèces telles que C/zrysop/zrys
;
VII. — Thonnaire de poste.
-
_
'
HISTORIQUE. — Ge let est pratiqué” depuis longtemps —
dans la Méditerranée pour la capture des Thom—(3),
En 4061, il existait, d’après Barri, dans la Calabre,
’
des thonnaires pour la salais0n des Thons qu’on expor—
_
tait. Plus tard, 1176, Guillaume“ II, ”roi de Sicile,
au monastère
Vierge, a M0ntréal, de la .établie a Fimi, et lui octroie l’exercice de la
Thons arancbie de tOut droit do‘1naniaL-Æn
le roi Frédéric accorde diverses redevances surla '
‘
Ë"—(1)Les palainidières n’ont jamais été uéitées dans la région
_
”Clugolfe.
'
.
'_
Ï
.
—
’
(?)
de cette taille, lespéIainîdest‘raversaiént lanàppC.
.’
plus ,que les courantillés, celet est»— en usage partout
-
ports de pêche qui se succèdent à1’Est de Marseille.
