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ENGINS ET LES FILÈTS DE
on la remplaçait>par une seconde qui restait à la mer de
_
juillet ‘a n novembre pour la capture des Thons.
Après la
suppression en 1851 de la plupart des;
__
—inadragues et le maintien de celles de Sainte—Croix, dé"_
"
_
Gignac et de Niolon, on voit ces dernières prospérer dé
nouveau. En 1862, par exemple, Gignac et Niolon procè:—_
dent encore a troisïzalages annuels, sans-aucun chômage
'
? 1Αî madrague, de février a juillèt,— Maiquereaux ;» 26
j ‘
;} drague, de juillet a la rmi—novembre“, Thons et Pélamide‘é:
3°
du 15 n0vemb_re a la n janvier, Bogueé,__*
etc.
,
.
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une vingtaine d’années de pleine réussite,
fermiers de ces
éprouvère'nt de nouveaux
“mécomptes et 'supprimère‘nt “successivement deux ca—
lages pour
exploiter plus qu’un. Cependant, “de "
»
on essayaàGignac de tendre deùx n1adra:
guesparan (de juillet a noVembré et de novembre-en
tentative n’a pas été couronnée de succès,
car,aa,p’artir d_._8 décembre, les bandesde Thons sont,d€7 ï
plus-Ten plus clairsemées et nissent par
—
*
__plètement. Cette disparition, plus ou moins h-àti-ve,7SÈ ;
tantôt en
tantôt en
quelquefois en avril, très exCeptionnellÈinent
"
mai; mais même dans les années les plus productive"sô
'
insigniahte
ne donne pas une recette” ,
proportionnelle à la dépense a partir du 15 novembre:
Ÿ
'
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Actuellement, on ne procède plus qu’a un seul
En 1892, la madrague de Gignac a été tendue le 22 juil—“_
7
let et retirée le 30 novembre. Cette durée de quatre mois
"
‘
peut
conne une moyenne. Il en.est. de
"
_,
même des deux autres 1nadfagueSde Niolon" et de Sainte—.
*
:
Croix (1).
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,_
*
,
(1l 11
sans dire que 1’époque de la calaison varié avecles
j
gions et coïncide
avëc le passage des Thons, C’est ainsi que les ina—Ÿ
—
dragues tendues aux alentours de San Pietro (Sardaigne) fonctiOn—“
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