qui
le côté qui , .,
de la troisièmebliambreQ Ge
porto
’
-
clara—(l‘a porte clairé)*est repi=çäsenté(k)
,
tement tendu, dont*les mailles ont
brasse
-
et a travers lesquelles les pOiSsons de grosse taille
librement. Cette porte est la seule partie dela madragùé"
*“
quisoit en aulÏe.
.
-
,
'
.
-
LOI—lg de 51 mètres, le pichou (d)" a les mailles plus
petites que celles des deux premiers compartiments.
’
_
_
Elles s_011tdu12et non du
40. La séparation d’avec
'
d
'
‘Ë/
_
cham—bre
-
\
_
"
'
_
,
constitue une porte spé.;
'
u
_
,
.
ciale. C’est un let mobile “V7f‘
;
-
qu’en peut indistincte—
'
;Î
ment faire tomber ou ten—_
::3â
_
=
.
on\
lë*«
dre
: dans le premier cas,
_
on
dit que la porte est
a
_
soutano et dans le second,
subrano.Mais,
an que les
.
Fig.
.
poissons ne puissent s‘é—
__
-
ï
chapper en pressant entre la porte tendue et les murailles
du pichou, on dispose à chaque coin n giroñ (g. 93).
Ÿ
c’est-à—dire un let triangulaire dont— les Côtes
-
chacun 18 brasses. Le côté a b est xé à la muraille dir
‘
piéhou et le côté'a c au let de la porte. Lorsqùe celle=c‘i
'
_
tombe, a c la suit auTond de lamer
93) ;“lorsqu’ellé
est relevée par les cordes (1, il remonte et*se replo’ie": "=
de façon àj0indre la porte avec la muraille;
"
_..;Qiiand‘—01i veut que le poissOn arrivé dans le pichdu -
”pénètre, dans la dernière chambre, on laisse tomber la
'
porte de communication ainsi que les girons. Mais,
_
comme lespoissons peuvent en partie demeurérdans le
pichou, on procède à
Cette man0euvre est la
SuiVante. Un bateau, commandé par
[ou rey (patron ou
__ .Les.pêcheries.—
15
‘
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