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inu1rns DE LA RÉGION jEXPLOITÉE'.
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eaux de l’Huveaune, en reproduisant en petit les-doubles;
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courants inverses des ,embouchures du Rhône; ' '
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«Arrivés dans notre golfe, les deux courants d’Est et
d’Ouest se décomposent en circuits très-comple'Xes. Leur
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sens peut se modier localement en quelques—heures. au '
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point que les pêcheurs,“interrogés sur ce sujet, ne peu—_'
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vent rien dire depositif et nissent toujours par déclarer
'que les courants changent a Chaque instant, bien que ,
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ces hommes aient la notion de deux courants
en dehors ouà l’entrée du golfe.
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« Il est enn un dernier phénomène intéressant que,
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tout Marseillais connaît. Nous Voulons parler des périodes .
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de baSses eaux. Ce phénomène est absolument indép‘en'
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dant des marées-Il se manifeste en hiver et au printemps,
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lorsque notre région est Soumise a-de fortes pressions
,_baromé'triques:On dit bien aussi que les eaux sont basses
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aveé;:le __béau.-temps.' Elles descendent quelquefois jus—“3 -
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centimètres au—dessous du niveau ordinaire
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des rocs“'—‘0rdinairement sous' l’eau…
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de février 1882 ont été particu—’
a ce point de vue; car la déprés_
siondù niveau se mairitint sansinterruption, malgré
de Nord—Ouest, de. manière à inuenCe'r""
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'Ÿî"”énergiquement et d’une manière fâcheuse les_faunes
littorales. Par centré, avec les gros temps de»Sud—Est et ' '
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deSüd-Ouést, correspondant a des dépressions
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_‘tri‘ques, les eaux du golfe atteignent leur plus grande —"
élévation. »
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Quant aux grands fonds de_Marseille et de la Méditer—_ '
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rz£née;d‘e récentes explorations ont .m0ntré « qu’ils sont. _— '
sorte de stagnation; notre bassin ne
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plusavec l‘Atlantique que par un'détroit
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'1—ment peu profond; et.ses courants ne Sont que des” ‘COu—_
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-rants de surface. Le thermomètre accuse, a mesure qu’on
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'. le “plonge dans. les: prefonde‘ur—s, Tune;diminution-de
».
:' , GOUBRET.
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