cipalement en
Comme ces poissons ne s’écarte11t‘
guère de certains endroits connus, il faut nécessairement'
que tous les pêcheurs qui emploient les thys et (mise
'
proposent de capturer des Gerles, calent leurs _letsdans
le même point. Le peu d’espace ne. leur permet pas de "
les tendre a_ la le, horizontalement. Voici
manœuvre. Le premier bateau arrivé au lieu de la pê‘Che
met les thys à la mer et le plus près du fond qu’il;lui
':
est possible. Le deuxième cale au-dessus et ainsi des
=
autres. On laisse ainsi les lets calés du soir au matin.
_
Pour les retirer dans les bateaux, on use du procédé in—
sans quoi celui qui est au—dessous, s’il s’était nale
le premier, entraînerait les autres qui sont au—dessus; ils
'
se croiseraient et les thys seraient perdus ainsi que
la
‘
pêche. An de prévenir cet inconvénient, on observe que 1.
lepêcheur qui a mis les lets le plus près dela surface
les retire le premier.
NOMBRE DES BATEAUX ET DES HOMMES. —- Presque tous
les'pêcheurs de Marseille posSèdent des thys et pratiquent
'
ce genre de pêche qui néCessite un seul bateau monté
:
par‘ quatre hommes parmi lesquels un patron.…Les ba— —
teaux dont on se sert ne difÏèrent pas de 'ceuxemployés [
pour les—autres pêches; toutefois, à la Pointe—Rougeetà
_
la Vieille—Chapelle, a cause des bas—fonds et des rochers
qui entourent la côte, les t/zysairé ont des bateaux plats
“
ou bettes (g. 76) pourvus de deux paires
-
Le plus souvent, les-patrons
_.
__
«exclusivement cet art Xe etse livréut,__suivah_tles
-
' —
ques _et- les circonstances, a d’autres pêches. Lesjuns ont
des battudes et des battudons etmême‘des palangres,les
autres des thonnaires et dessardinauX, d_Îautres un boul‘-.
'
girl,-…une sioucle'tière ouune inugelière, quelques-uns
1_lngangui à la voile. Le nombre de, cespatrons
est de
'
»Centdix
tant a Mo}ntiïe‘d011_fet a Marseille,-qu’a»
_
._1=’Estaque'et à Sausset}
__
5
,
_
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