.-_
FIX—Es."
…
223
.baguesde plomb et appelée brimédoy plomb. Les _sardons
"
latéraux ontchacun deuxrangées de
Comme
—_'
matériel ordinaire de chaque pêcheur comprend quatre
_
battudes (l) qu?il s’agit,aen_rer, de ré1‘1nir les
autres de façon à ce qu’elles forment une sorte de large' -
_
muraille, on dispose à demeure, le long des Sard'ons late—raux, a chaque dixième maille des rangées extérieures,
des cordes en chanvre ou pounc/zo.
-
.
Après avoir lié les battudes entre elles, on lesjette a
,
l’eau. Le liège ne contrebalançant pas la pesanteur des
plombs (50 kilogrammes environ), le pied du brimé de
plomb touche le fond de la mer, tandis que les lièges
sontimmergés a une certaine distance de la surface.
Aussi a-t—on le soin d’amarrer aux bouts du brimé du
liège un orin terminé par un signal qui permet de retrou—
ver plus aisément les lets.
_
On jette les battudes a la mer en serpentant, pour que
ces lets décrivent une espèce de labyrinthe d’où” le '
-
poisson ne peut sortir sans s’emmailler une fois _qu’ils’y
est engagé.
_
_
,
'
DURÉE DE LA PÊCHE ET POSTES. —— La pêche des‘battudes
sédentaires se pratique toute l’année et seulement la
nuit. Ces lets se'calent a l’entrée de lanuit le long
des côtes, près des pointes ou caps, dans
prairies
de
ZOStères, par des fonds
dépassent_pas vingt
brasses; on les retire à la pointe du jour,
;
__
;
y a une foule de_délibérations ou d‘ordonnanceSqui
_
datent depuis 1451 sur la
cette .pêche, Les unes.
règlent les esiancis,
permi-s.
de la faire; les ai1treS‘défeii—dent de croiser les lets
.
'Il 'en est qui prescrivent
à prendre
-
'
par les pêcheurs
arrivés aux postes
_
doivent les
pour que d’autres pêcheurs ne
'
Ce matériel est ce qu’on appelle la barcade du bateau.
'
FIX—Es."
…
223
.baguesde plomb et appelée brimédoy plomb. Les _sardons
"
latéraux ontchacun deuxrangées de
Comme
—_'
matériel ordinaire de chaque pêcheur comprend quatre
_
battudes (l) qu?il s’agit,aen_rer, de ré1‘1nir les
autres de façon à ce qu’elles forment une sorte de large' -
_
muraille, on dispose à demeure, le long des Sard'ons late—raux, a chaque dixième maille des rangées extérieures,
des cordes en chanvre ou pounc/zo.
-
.
Après avoir lié les battudes entre elles, on lesjette a
,
l’eau. Le liège ne contrebalançant pas la pesanteur des
plombs (50 kilogrammes environ), le pied du brimé de
plomb touche le fond de la mer, tandis que les lièges
sontimmergés a une certaine distance de la surface.
Aussi a-t—on le soin d’amarrer aux bouts du brimé du
liège un orin terminé par un signal qui permet de retrou—
ver plus aisément les lets.
_
On jette les battudes a la mer en serpentant, pour que
ces lets décrivent une espèce de labyrinthe d’où” le '
-
poisson ne peut sortir sans s’emmailler une fois _qu’ils’y
est engagé.
_
_
,
'
DURÉE DE LA PÊCHE ET POSTES. —— La pêche des‘battudes
sédentaires se pratique toute l’année et seulement la
nuit. Ces lets se'calent a l’entrée de lanuit le long
des côtes, près des pointes ou caps, dans
prairies
de
ZOStères, par des fonds
dépassent_pas vingt
brasses; on les retire à la pointe du jour,
;
__
;
y a une foule de_délibérations ou d‘ordonnanceSqui
_
datent depuis 1451 sur la
cette .pêche, Les unes.
règlent les esiancis,
permi-s.
de la faire; les ai1treS‘défeii—dent de croiser les lets
.
'Il 'en est qui prescrivent
à prendre
-
'
par les pêcheurs
arrivés aux postes
_
doivent les
pour que d’autres pêcheurs ne
'
Ce matériel est ce qu’on appelle la barcade du bateau.
'
