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LES. FILEÎË_S DEPECHE .
_
‘
,
de 100 brassesvaut 200 francs.
_
,
BATEAUX ETHOMMES —- On se sert de bateaux latins
par deux ou trois hommes.
En
patrons pratiquaient cet art. Depuis cette
,
epoque, cette pêche a disparu peu a peu et actuellement
la“ font quelquefois. C’est en
somme, un art perdu
'
POSTES. — On"
nuit, du coucher au lever du
,
depuis 5 jusqu’à 20 brasses.
:
2Les postes qui aujourd’hui ne sont plus désignés au”
sort, étaient, lorsque cette pêche : était prospère, les
mêmes que ceux des battudes et en Outre les suivants :
_
1° PlanierÇ —— Calanque de Planie_r au*Nord, Pierre de
--_…1a bogue à l‘Ouest, et les côtés Sud et Est de l’îlot.
_
,
-‘2° Chateau d’If,—Morgon‘al’Est, Colombier au Sud—Ouest.
_
Canoubier, Pharo et Catalans. -
‘
-
'
_.
‘
NATURE =DE LA‘PÊCÈÉ.
LeS boguières dans‘lesquelles
p0isso'ns se prennent pariatête,
les
’
suivantes : Bogues (bàba boo'p“s), Séverels de
moyenne et de petite taille, Maquereau}; de petite dimen,
-
Sion,
‘
Rougets_‘et …gros‘ses
La récolte était
‘
.
assurée surtout par
Bogues. Quant aux Sardines, elle”
participaient ”pour une quantité asSeZ importante et
Η encore, pendant l’année 1892,
il "s’en est pris certains
jours plus de 400
'
‘
_’
_
_
'
'
le décret de 1862,'1es. -
lets ottants ne sont assujettis à ”aucune dimensi0n de
_
à la condition expresse qu’ils 1iè'pourrônt's‘arrê»
011 traîner au 9nd,_de sorte que
deslets sur» '
“le-Tond‘ eSt mille et qu‘elle ne seproduit Sur les eaux que"
'
lentement en
suivant l’impulsi0n des
part,
la "récolte ne consistant qu’en -eSpè‘ees erratiques
n’y apas lieu de modier les termes du
,
(1)‘ Il —CXÎSËÔ 011001‘0
Cassis, Bandol,” Saint—Nazaire
presqu‘île de Giens, Saiiü'—Tropez,‘Saint—Raphaël, etc;
’
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