F1LETS
FLOTTÀN-TS oU
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d‘urita) et les Aloses ‘(Al0‘sa vulgdr‘z‘s) que l’on recueille
quelquefois, notamment aux îles.
_
Quant aux ‘Merlagns (Merluciusvulgaris), ce sont très
_
probablement des individus ayant quitté leur station
habituelle pour se mettre àla poursuite de Sardinesou
__
d’Anchois descendus dans les fonds vaseux, soit par
suite de mauvais temps, soit pour fuir les Dauphins qui
leur donnent la chasse a la surface. Du reste, les Merlans
Se rencontrent rarement dans les lets sardinaux. '
'
IV.
ottante, Thonnaille, Courantille.
HISTORIQUE. —- Les eourantilles, destinées à la prise
des thons qui passent loin du rivage, ont
très anciennement. Il suffit de consulter Aristote pour
s’assurer que ce procédé lui était
,
Elien le citent aussi comme usité du temps des colonies
._
‘
grecques et romaines établies sur
les bords de
terranétä.
.
.
Ces lets étaient sans doute pratiqués depuis:-les Bou—
"
-
ches
Rhône jusque dans la
Liguriène. Les
pêcheurs“ grecs et gaulois savaient cerneren mer—une cQm.—
___,
pagnie de Thons avec des
”ce quilleur,arrive_ _
souvent, dit Aristote, 10rsque ces poissons…dol‘menfià-la'
_
surface.. Ils usaient encore et surtout de ce
>
quand les _Th_Ons se dirigaiènt vers un point
C’était pOi1rë‘0nnaître leur routeqne
me't—
taient en observation sur les côtesdès vedettes
signalaient l’arrivée ou la présence des Thons, les mouveinents auxquels ils se livraientetles manœùvres"nécesè …
_saires pour barrer'le paSsage
'
,
_
Les Grecs
ordinairement cinq Ïzigrandes
’
pour cette
armées chacune de douze , '
rameurs qui,
f01‘=Çaient,
de vites_Se pour envelopper.la troupeàveÇ
les lets q-ùÊils
"
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