20
-
'
LIEUX DE PÊCHE.
'
‘
une barre de vase plus ou moins sableuse exactement.
orientée en ligne de séparation des deux prairies de
zostères. Ce point représente assez bien la ligne de
ta‘ct= de deux courants, l’un venant de l‘Est et l’autre-du” ..
Nord-Ouest. Celui d’Est, le plus fort, arrive par Maïré et
coule sur
la vaste prairie de zostères, au large du Prado.”
_
Ce courant chasse devant lui les débris de zostères tOmbant-chaque année en n a11tomne‘et entraîne une partie;
Ÿ
de l’Huve—aune. Ces corps rencontrent sur la
'
_
ligne du Canoubier
_d’lfîun courant
venant du fond du ;,g‘oljfe
du courant
-
»
Nord—Ouest venantduRhôé.ll ÿ…a'desrémous en ce
Point et c’est ainsi que lé"f_ohd
ce ièaractère paf-._ÿ_
;._t_icuher-. —.
,
.
.
»
,
-
.
,
,
:
En somme,laradede‘Marseille—Comprend deux régions
'
—
principales :_l’unévàseuse (“mar d’Amazon) envahie
les”
J
vases du Rhône gràce à un courant se dirigeant
.
Sûd‘—ESt-ét l’Est ; l’autre, où_glé gravier et les fonds Vifs sont
Ï
-
plus aboridants
et dépendant du courant qui _- _
_
_
va de l’Est au Nord—Ouest. Ces différences de fonds sont
—
dans_leGolfe. Elles déterminent même
_
-Edeux stations de pêChe bien différentes :.
."MarSeille vont Vers 1eGhàteau d’lf et MOntre'doh.traîner »:_j
_
.
leurs arts traînants dans les vastes prairies de zostëres.
'
.
qui prédominent en ce
tandis que Ceux de l’Es- '
taque, en présence de l’impossibilité de ré;hîorquér les.
ganguis_ dans des fondsessentiellement
pêéhent
î_ _ aux lignes de fondet aux lets droits.
-
.
.
_
12; Les environs del’île mon.
envi—'
*
rons - d—e___Biou revêtent un
particulier. La côte est
par-des calcaires néocomiens; _'
.*‘t,i1lée
à FPÎÉÇ_
et jdénu<îée, elle offre un certain-_n0mbre ,
=
"d’abrisdpiit
sont exposés ,auX'mers-du
_
.
C’äé$t ainsi que Çalelongue-,
Morgiou,
_
O_ule, Pin_.sont difcilementabordables
,
par les temps
Précédent

- 20/368

Suivant