FILETS
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CONCLUSION GÉNÉRALE. —— Les conclusions relatives ‘a
traînant etcon'signées précédemment me
dispensent de développer les diverses raisons qui militent
en faveur de la suppression absolue ou de l’interdiction
'
‘
temporaire ou encore du libre exercice de ces lets. Sauf
les exceptions signalées, les lets traînants
exercent une
—
fâcheuse la ou ils sont remorqués, ndn pas
qu’ils détruisentles_frayères ainsi qu’on l’a allégué bien
'
souvent-, puisque
des œufs ottent & la surface
.—
dè.la mer, mais parce qu’ils recueillent les poissons de '
"
toute taille, coupent ou déracinent les herbes qui sont
sur leur passage et tuent les Invertébrés qui constituent
la'pature habituelle des poissons, Cette double action
,
-
(récolte de jeunes et destruction des herbes ou des ani—
maux) n’a_été con1battuejusqù’à présent que par la xa—
tion de la dimension
mailles, portée par le décret de
4862 a 25 niilli_m‘ètres en carré. Cette
_
ment inéfeaceet ne peut avoiraucùn GQh sil’on se‘ re—
présente césilets au moment de la traineÇ,Lés mailles
'
rapprochent sous'l’e“01ît dela
‘
muraillepleine et
laisse échapper le moindre
_
hisse leïleh la même cause persiste
'
moment,»les corps étrangers _(_herbes,_"
Ou vases, Étoiles denier, Oilrsins, sans ,
compter ’le mucus glua_nt qui agglutine
OuinoinS les
.
_
mailles) contribue a rendre toute fuiteimpossible. ’
_
La seule mesure vraiment'salutairé consisterait dans_la
suppression de la plupart des
traînants. Mais”, pour
’
ne pas préconiser Une réforme aussi radicale
'
et peur. te—_Ï
'
nir compte du matériel existant et aussi de ladifculté
'
qu’auraient les pêcheurs, ne connaissant que les arts
!
traînants, d’apprendre la manœuvre des autres art'sde
pêche,i1 serait juste d‘élaborerune
-‘
sur les’0bservations développées dans les pages précé4
,
f ;' ', dentesfët-que l’0n peut résumer ainsi :.
'
—
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CONCLUSION GÉNÉRALE. —— Les conclusions relatives ‘a
traînant etcon'signées précédemment me
dispensent de développer les diverses raisons qui militent
en faveur de la suppression absolue ou de l’interdiction
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‘
temporaire ou encore du libre exercice de ces lets. Sauf
les exceptions signalées, les lets traînants
exercent une
—
fâcheuse la ou ils sont remorqués, ndn pas
qu’ils détruisentles_frayères ainsi qu’on l’a allégué bien
'
souvent-, puisque
des œufs ottent & la surface
.—
dè.la mer, mais parce qu’ils recueillent les poissons de '
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toute taille, coupent ou déracinent les herbes qui sont
sur leur passage et tuent les Invertébrés qui constituent
la'pature habituelle des poissons, Cette double action
,
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(récolte de jeunes et destruction des herbes ou des ani—
maux) n’a_été con1battuejusqù’à présent que par la xa—
tion de la dimension
mailles, portée par le décret de
4862 a 25 niilli_m‘ètres en carré. Cette
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ment inéfeaceet ne peut avoiraucùn GQh sil’on se‘ re—
présente césilets au moment de la traineÇ,Lés mailles
'
rapprochent sous'l’e“01ît dela
‘
muraillepleine et
laisse échapper le moindre
_
hisse leïleh la même cause persiste
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moment,»les corps étrangers _(_herbes,_"
Ou vases, Étoiles denier, Oilrsins, sans ,
compter ’le mucus glua_nt qui agglutine
OuinoinS les
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mailles) contribue a rendre toute fuiteimpossible. ’
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La seule mesure vraiment'salutairé consisterait dans_la
suppression de la plupart des
traînants. Mais”, pour
’
ne pas préconiser Une réforme aussi radicale
'
et peur. te—_Ï
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nir compte du matériel existant et aussi de ladifculté
'
qu’auraient les pêcheurs, ne connaissant que les arts
!
traînants, d’apprendre la manœuvre des autres art'sde
pêche,i1 serait juste d‘élaborerune
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sur les’0bservations développées dans les pages précé4
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f ;' ', dentesfët-que l’0n peut résumer ainsi :.
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