.
_
Ü
FILETSTRAÎNANTS. '
_
4.57
'
banda, la partie inférieure de la marg11e, “ainsi que les
‘
quinze dernières brasses des bandes, sont bordées
'
galon de filet nommé sardon,çdoùt les_'mailles sont d’un ' Ï
chanvre très épais. Lorsque les issaugues sont tirées à
terre, les pêcheurs les plient défaçon a ce que le sard0n
_
serve d’enveloppe.
'
_
’
MANOEUVREÇ -— L’issaugue est un véritable let traînant ‘
qu’on développe en mer et que l’on tire ensuite de terre
-
au moyen de cordages."La ”mandeuvre’ est semblable àcelle du bourgin. Tandis que trois ou quatre hommes
tiennentà terre le brimé d’un côté, une embarcatioræ: _'
S’_é10igne peuà peu en largùant successivement la sarti,
la bande et ennla' margue, après avoir au préalable
-
munie celle—ci d’un orin_ et d’une bouée-On regagne lacôte
_
'
_
en jetant a l’eau la Seconde bande, ainsi que la sarti cor—— -
respondanté et enn lebrimé dontl’extrémitélibre est. _ =
remise entre les mains d’un second;groupe de matelôts
Ï
placés à quelque cents mètres des premiers. On procède
"
:al_Ors au‘balage du let. Les deux groupes tirent lente—= »
ensemble-sur les brimés et les
sur
amesure, ils nissent
se rencontrer pour retirer ensemble le sac lui—même; sur
le rivage. Màtis,tandis que la traîne s’exécute,
avec treis hommes surveille de
pas,
à pas, gràceà—lab011ée‘, la marche du sac. Car Celui—ci
peut rencontrersurson Chemin un obstacle et il importe—_ _
quepar des signaux.
le patron
arrêter le
,
halage, jusqu’a ce vaqu’il
soulager—
lesac.
'
-‘j
_
-
W
La margue étant a sec, il"s’agit de retirer le poisson
'
qui y est contenu. On défait en partie les cordèles d’un
seul côté jusqu’à ce que‘fl’ouverture ainsi ménagée soit
_
sufsante pour introduire dans le chaudron une corbeille-"
_
l’on remplit de poissons et que l’on remplace sùc‘ces—
'Si‘vementpar d’autres corbeilles, jusqu’à ce que tonte la__ ‘ Î
Précédent

- 167/368

Suivant