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pelous), Solea vulgaris, Pleuronectes
”Rlzombus maximus (rdun clavela) sont bien plus communs
'
que Microchirus luteus (pale), Pleurenècies citizarus (pet7'o),‘
P.
P. 'ZJ_OSC_ii, P. a7°noglossus, P.“ gro/unani-i,
lîlzombus lævis, Solea lcleim'z‘ et S—._Oc‘ulala. Le pela—ÎpelOus, : '
la Sole, le =Pala ont donné_en 1893 un total de 6100 kilo—
grammes et le Turbot7 de 4 700 kilogrammes. Quant aux
utres espèces, elles ontfourni, les Petro 250 kilogrammes,
_
les Barbues 900 kilogrammes et le reste, seulement
100 kilogrammes.
__
-
_
Les jeunes échantillons ont été très nombreux, Les
adultessont, d’autre part, représentés par
des sujets de
petite taille. Cette remarque s’applique surtout aux -
_
Turbots et aux_gSoles._ _
'
—
'
__
’
—Plus encore que les espèces précédentes,
'
‘
piscatorius et_—_ZL. budegas_sa ont souffert de
l’action d—éslets-bœüfs. Ils n’existent plus ou a peine
“Marseille proprement" dit et la récolte
_
provientpresque eXclusivement du large de l’embouchure
du Rhône. _Lesindividus sont peu volumineux; les plus
_
gros atteignent difcilement 35—40 centimètres, alors f
qu’ils mesuraient jusqu’à l'“,50 et. quelquefois 2mètresf ' '
il y a cinquante ans. Cette décréissanceest bien _moins
_
sensible dans les eaux de Cette où des sujets assez gros
sont encore aujourd’hui communément péchés.
'
Torpilles. -— Les Torpedo marmorala et T. oculata
abondentdans les vases du large et ont fourni en 1893
4000 kilogrammes envir0n.
_
;
,
Rougets. —— Les Mullus (zarbatus (teste plate) sont très
communs dans les vases du large; mais la pêche des.
.
jeunes individus longs de quelques centimètres com—
promet l_a-prospéritéde cette espèce. _ ,
'
‘
Saint—Pierre. —— Le Zeus faber est plus fréquenttu
_
le Ze_ué pun'gio. .Les sujets de grande taille ne dépassent
'
que rarement 35 centimètres de
_
_
_
_
Les pêeliei‘ies..
‘
»
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pelous), Solea vulgaris, Pleuronectes
”Rlzombus maximus (rdun clavela) sont bien plus communs
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que Microchirus luteus (pale), Pleurenècies citizarus (pet7'o),‘
P.
P. 'ZJ_OSC_ii, P. a7°noglossus, P.“ gro/unani-i,
lîlzombus lævis, Solea lcleim'z‘ et S—._Oc‘ulala. Le pela—ÎpelOus, : '
la Sole, le =Pala ont donné_en 1893 un total de 6100 kilo—
grammes et le Turbot7 de 4 700 kilogrammes. Quant aux
utres espèces, elles ontfourni, les Petro 250 kilogrammes,
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les Barbues 900 kilogrammes et le reste, seulement
100 kilogrammes.
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Les jeunes échantillons ont été très nombreux, Les
adultessont, d’autre part, représentés par
des sujets de
petite taille. Cette remarque s’applique surtout aux -
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Turbots et aux_gSoles._ _
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—Plus encore que les espèces précédentes,
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piscatorius et_—_ZL. budegas_sa ont souffert de
l’action d—éslets-bœüfs. Ils n’existent plus ou a peine
“Marseille proprement" dit et la récolte
_
provientpresque eXclusivement du large de l’embouchure
du Rhône. _Lesindividus sont peu volumineux; les plus
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gros atteignent difcilement 35—40 centimètres, alors f
qu’ils mesuraient jusqu’à l'“,50 et. quelquefois 2mètresf ' '
il y a cinquante ans. Cette décréissanceest bien _moins
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sensible dans les eaux de Cette où des sujets assez gros
sont encore aujourd’hui communément péchés.
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Torpilles. -— Les Torpedo marmorala et T. oculata
abondentdans les vases du large et ont fourni en 1893
4000 kilogrammes envir0n.
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Rougets. —— Les Mullus (zarbatus (teste plate) sont très
communs dans les vases du large; mais la pêche des.
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jeunes individus longs de quelques centimètres com—
promet l_a-prospéritéde cette espèce. _ ,
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Saint—Pierre. —— Le Zeus faber est plus fréquenttu
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le Ze_ué pun'gio. .Les sujets de grande taille ne dépassent
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que rarement 35 centimètres de
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