.
FILETS
TRAÎNANTS._
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ces
derniers longs à peine de 5—10 centimètres intervenant au moins pour un tiers. Si on ajoute la capture en
_
janvier—avril d’un très grand nombre de femelles chargées
d’œufs, on comprend combien funeste est l’action des
’
boeufs sur cette espèce. Comme cette inuence s’exerce
depuis longtemps et qu’elle a été même durant plusieurs
années exercée également par les lets—vaches, les Capelans ont diminué dans de très notables proportions.
Mais les vaches qui traînaient leurs chaluts dans la mer
'd’Amoun, entre Couronne et l’Estaque, ayant désarmé,
toute cette région, interdite aux boeufs, aété transformée
par cela même en une sorte de cantonnement dans lequel
les Capelan‘s ont pu se réfugier et se multiplier, malgré
les Palangres calés en ce point; Aussi, le Gapelan tend—il
actuellement plutôt à augmenter, après une période de
déclin bien manifeste. Et l’on peut avancer que ce regain
_
de prospérité
si lésbœufs étaient soumis a
une
sévère-.
,
——7 Bien que cette espèce intervienne encore
-
pour
quantité asSez grande, elle n’en est pas moins-_
en.déc'roissanrze. On ne pêche plus maintenantdanS le
golfe que
ets dont le poids atteint difcilement un
,
kilogramme, alors qu’il y a cinquante ans, ceux de 5,6, et
'
même 7 ki10gramm‘es‘ étaient fréquemment retirés._ La
rareté des individus d’un kilogramme s’accentuede‘jour
'
en jour; ceux habituels mesurent de 20 a 30 centimètres
'
et ils ont même assez souvent une taille inférieure.
'
Moins erratiqués que les Capelans‘,leS Mei*lucius nul-‘
.
.
gas ont subiavecplus d’énergie l’atteinte des lets—boeufs
"
et leur récolte a diminué de plus du triple dans ces der—
_
nières années.
,
_.
Le même phénomène
_
est, du reste, unfait presque !
—
accompli dans les eaux d’Alger.— En 1882—1885, les Mer—
’
lans expédiés d’Alger, d’Oran, etc, a
étaient
.
'
pouflaplupart de beaux échantillons‘J—Nombreux, ce‘ux‘
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