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DE PLGHE
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_î, faisant le palangre Sur des fonds de pêche— autrefois” très
prospères.._Enn, en 1849, il n’ÿ en a plus une seule.
_
Le champ devenu libre fut de nouveau exploité par
‘
auxquels se
mêlèrent bientôt de gÏ
‘nombreux Italiens. Mais la destruction des fonds. était
complète pour qu’ils pussent alimenter longtemps
une importante ottille.Une diminution notable ne tarda ‘
pas a se manifester. Les douze patrons palangriers qui
ï,_;"_-;
de 1870 à 1883 se livi*aient uniquement a la pêche des
palangres, se sont, depuis, réduits peu a peu et
il
en a plus que trois. D’autre part, les
_
petits palaingriers de Marseille et de l’Estaque vont aussi
en diminuant; on n’en compte plus que
dont le portd’attache se trouve au Vallon des Auffes
a ,Mourepiahe. Enn la même réduction se constate
__Ïparmi lespêcheurs mixtes qui, en dehors des palangres,
exercent un ou plusieurs arts.
,
Ë.
LIEUX DE PÊCHE. —— La région exploitée très longtemps
'
parles grands palangres etappelée la Planasse, Corres— S
pond aux graviers et sables plus On moins vaseux qui, …
par 50—90 mètres de profondeur, avoisinent au Sud lesΓj,lg
{ îlots de Riou, de Jarre, de
Planier et s’éten—
dent au large
des embouchur‘es du Rhône jusqu’au cap
ï
‘
'
‘
_,u
L’intensité de la pêche a reculé plus au Sud le champ
Î-;…
des palangriers, lesquels sont contraints
d’aller exercer leur art a plusieurs milles au“
’
large des îles et jusque surla falaisePeyssonhel etsur le
_Ïplat_eau ,Marsilli, par_des fonds oscillahtentre 100 et
'
300 mètres, que les Marseillais appellent'leg Enfers ou
£“
les Abys.’ _
‘
_
'
_
'
;
Ô
Les points recherchéspar les petits Palàngl‘iers qui
î
‘pêchent les Pageaux,
lesFiélas blancs‘ et les-Capelans, ‘se
Î
.
,trouVent en quatre régions du golfe d6“Marseille ;_ _ ; _ - …
La première-région, située—dans
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prospères.._Enn, en 1849, il n’ÿ en a plus une seule.
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Le champ devenu libre fut de nouveau exploité par
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mêlèrent bientôt de gÏ
‘nombreux Italiens. Mais la destruction des fonds. était
complète pour qu’ils pussent alimenter longtemps
une importante ottille.Une diminution notable ne tarda ‘
pas a se manifester. Les douze patrons palangriers qui
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de 1870 à 1883 se livi*aient uniquement a la pêche des
palangres, se sont, depuis, réduits peu a peu et
il
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petits palaingriers de Marseille et de l’Estaque vont aussi
en diminuant; on n’en compte plus que
dont le portd’attache se trouve au Vallon des Auffes
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exercent un ou plusieurs arts.
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parles grands palangres etappelée la Planasse, Corres— S
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