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i_Ï;ï:ïÏ_trois—quatre‘ hommes
largement. L’épéron est
"assez court; le mât penche“ vers l’arrière, disposition qui
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"a pour but de réduire la grandeur de la voile. Celle-ci,
triangulaire—latine, tient _a une antenne; elle estassociée a — ;
un foc. Enn les traverses en bois, lei faouco, placées sur le Ï
plat bord sont mises bout à bout lorsqu’il s’agit de nager.
_
De pareilles barques se rapportent au type latin ordinaire
le plus répandu dans le” quartier de Marseille et
—,
tout le littoral provençal.
_
_
_
«
Î;
‘
On se sert aussi de gourses genre catalan (g.—47), sans
éperon, avec le mat penché Vers l’avant, munis d’une
catalane amarrée au capien (c’est—à—dire en tête) et
traverses latérales, toujours dépourvus de toc, étroits Ï
et arrondis a l’avant. .
'
'
Enn certains palangriers, surtout ceux qui ne prati—
-tiquent pas exclusivement les lignes de fond, se servent ’
de n’importe qùel;bateau, qu’ils emploient aussi bien
pour
les palangres’que pour
le gangui, la —
—' —g:
8
72 matelots. E1i_1786
È' Ïf‘i_
ils
faite
par les
en“
& Marhors
d‘abord à quelfamilles, le
Catalans qui se livrer-ent
exclusivement au p&langre augmenta rapidement et en
,_l7.87
il 'y avait 80 barques eatalanes montées par 480 hoin— "
sans compter 12 bateaux maltais armés de 108 ma—
.
Ï _
Pour favoriser les nationaux, le Roi (20 mars
tdoh d’un bateau palangriergà tout PêCheurfrancais
._
qui voulait s’adonner au palang‘re ; la pêche de ces palan- 1—
était, de plus, affranchie de la demi—part pendant
,
Malgré cette pr0tection, les Marseillais furent Ï
_.
expoSés a des ”avaries, aux voies de
part des
'
"
étrangers jaloux et
seuls à
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"a pour but de réduire la grandeur de la voile. Celle-ci,
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plat bord sont mises bout à bout lorsqu’il s’agit de nager.
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De pareilles barques se rapportent au type latin ordinaire
le plus répandu dans le” quartier de Marseille et
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