Avmertrsseent concernant
lareedrtran1”!
Rapport n° 33
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ldrarversrte et envrrannement
La nécessité d’une réédition du Rapport n° 33, Biodiversité et environne—
ment, indique sans doute qu’il venait à point nommé apporter une contribution à
la réflexion de la collectivité. Depuis 1995, année où ce texte a été écrit, le débat
sur la Biodiversité et l’environnement s’est transformé dans deux domaines :
celui de la connaissance, recherche et enseignement, d’une part, celui de la per—
ception culturelle, du statut juridique, de la gestion et dela commercialisation
du vivant d’autre part.
La science biologique a poursuivi ses avancées et a conrmé les perspectives
envisagées ; l’Etat a décidé d’un << Programme de Recherche Fondamentale en
Microbiologie et Maladies Infectieuses et Parasitaires... >>. Nous avons pris le
parti de signaler par des notes en bas de page certaines de ces informations
essentielles.
Parallèlement, la société a replacé ses interrogations sur la Biodiversité dans
le cadre de l’environnement global et des processus de mondialisation. La
Convention (Rio, 1992) sur la Diversité Biologique a donné une reconnaissance
institutionnelle à la Biodiversité, mais l’a aussi introduite légalement dans
l’économie et le jeu de la régulation marchande. Un nouvel espace de débat, de
recherche et de perspective a ainsi été ouvert. Le rapport écrit en 1995 ne peut
constituer aujourd’hui qu’une simple introduction à la présentation des enjeux
actuels. Ces derniers mériteraient un autre rapport qui traiterait de Biodiversité
et Société.
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La nécessité d’une réédition du Rapport n° 33, Biodiversité et environne—
ment, indique sans doute qu’il venait à point nommé apporter une contribution à
la réflexion de la collectivité. Depuis 1995, année où ce texte a été écrit, le débat
sur la Biodiversité et l’environnement s’est transformé dans deux domaines :
celui de la connaissance, recherche et enseignement, d’une part, celui de la per—
ception culturelle, du statut juridique, de la gestion et dela commercialisation
du vivant d’autre part.
La science biologique a poursuivi ses avancées et a conrmé les perspectives
envisagées ; l’Etat a décidé d’un << Programme de Recherche Fondamentale en
Microbiologie et Maladies Infectieuses et Parasitaires... >>. Nous avons pris le
parti de signaler par des notes en bas de page certaines de ces informations
essentielles.
Parallèlement, la société a replacé ses interrogations sur la Biodiversité dans
le cadre de l’environnement global et des processus de mondialisation. La
Convention (Rio, 1992) sur la Diversité Biologique a donné une reconnaissance
institutionnelle à la Biodiversité, mais l’a aussi introduite légalement dans
l’économie et le jeu de la régulation marchande. Un nouvel espace de débat, de
recherche et de perspective a ainsi été ouvert. Le rapport écrit en 1995 ne peut
constituer aujourd’hui qu’une simple introduction à la présentation des enjeux
actuels. Ces derniers mériteraient un autre rapport qui traiterait de Biodiversité
et Société.
