\_
,
où ces parasites font,preùve d’une grande euryhalinité puisqu’ils ‘
'
s’acconiodènt‘aussi bien de l’eau saumâtfe que de l’eau douce
que les, larVessont capables de survivre— en milieu dulcaquicole-.
Ÿ
Malheureuseméntlè Cycle évolutif complet de
espèce “n’est
'Ï
pas encore connu et les
sur
—fiieraient les
larves .n1icronisoiennes n’ont pas été observés.
-
.
__
_
…
'
-
Amphipodes.’
._
—
..
.
.
_
On troùvéfréquemnient
des Anipbipodés as- , Î_
\Ÿd}
sociés àdes Invertébrés marins à la surface! des— — \
;
_
quels ils sedéplac—ent sans qu’il
soit possible
de
,
_
les , soupçonner
d’être: de véritables para51tesl
.
E' ‘5
.
Même Phronima se‘d‘en’taria
creuse
_
'f_
46.
une
les Colonies d’Appendiculair‘esou
” _
Cyamus.cgii
_de
être 001151déré
qu’inqu1hn
j
(L); « pou »_ de
et-non parasite. Chez
L. paf contre, nous
avons
affaire àdes parasites de Cétacés dans _ ,
’
_
’
ken).
l’épiderme desquels on trouve le parasite en‘fon—
î'
'
-
Ce sont les «_ PouX _deBaleine >> dont le corps…
«
est-aplati dorso-ventralement, les
pourvues de fortes griffes,
'
f lès antennes réduites et.les yeuX petits. La biologie de ces
”1
"ne paraît pas eneore'eonäaue {fig. 46).
-
‘
‘
Il serait étonnant que les Aôariens dont la biologie présente
'
»
une telle v“ari“étéd’aspects ne renferment
"
Celles—ci en'effet sOnt nombreuses et nous
découvrons une—série '
’
d’adaptations des_plus curieuSes.
il,eSt
.
“possible de:-grouper les AcàrienS
en” deux—' grandes
"
,
gèries qui sent basées
d’alimenta—
ti0n : les £orrbes=,_liématophages_
formes
,
de
blessures Ï
irritées par
la Salivedu parasite;
Ï'
7-_,
,
'
g:
,
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