l’apparition d’espèces. parasites: se .sOitfaité,
à paft‘ir
,
"
,
@? formes terrestres,_ saprozoi‘teS et que les formes
plus
'
primitives n’aient pas évolué dans cette direction.—
.
.
'
La complication des
évolutifs ainsi'que leur détermi;
nisnie apparent se 'conipreiuiènt si l’on tient compte" de
'
gâti‘on éthologique des hôtes; C’est en sommeÏle-Ïésultatd’une lon—. .
_
gue expérience en vaseëclos et dont les seules combinaisons réus— '
'
-, Sies,— donc viables, ont persiste. La complication'même des cycles ne
;
pas seulement chez les parasites
suffit en effet de
ÿ
_
,_
générations7a_&:c0mpagnées dephà"ses
comme il est possiblede
observer “
,
"chez
'(F0raminifërés) ainsi que chez les “Go_elen—,
,
'—
'téi"éS. Nous
constaté que le cycle évolutif des
,
parasites estindépendant de
sÿStématiqüe, comme _
chez les Çest0dés par exemple où
même genre
,
*
certaines eSpèce‘s évduent avec le secours d’un hôte i_1i_que
contraire, se développent-di—_
_
’
La migration'_ des formes larväires qui accompagne ‘
j. plusieurs—cycles
une complication
qu’il ressort
d’Alàriÿ (voir
où la_
dela larve est
pouvant êtréremplacée par —‘
?
Il est probable querce dernier a disparu du
,
et que
devenue pa1‘_cQnséquent
_
'.
partielle des ,cÿstiôercoides de-Hÿnien0—
:
_
dans la
intestinale du Rat—, peut
—
—‘Î
ment être 1‘e‘1'njblacee ”par 1e.séjoùr dela larve dans un
,
…?
,
rencontré aucun _cas‘”de-Commensalisme
.
abouti
les Sti—ati0driles‘ _
des
ne pouvons _—1Îaf—
firmèf dans l’état
nos
pré—
""sence' des
sui‘j des ,T0rüies d’eau—douce ainSî ‘que dans
_
ff" =_
les déplacements qu’ils effectuent àla surface "
’
Ïd'e leu-ts
parlei&en faveur dela _deùxièmede Ces
.j
En tous
on ne“
que le Dàràsi—,_
.«
tisme Soit apparu ici“le11te1ne11t,î__‘.—cai' ces organismes
Sont associés .
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