le même
et que l’on adni_ette que les
e1iparasites aux dépens de leur père. On ne connaît aucun
cas de parasite véritable qui serait expulsé de son hôte une fois
'
son développement parvenu à un stade déterminé mais sans qu’il
'
.
soit
se'reprodùiré ; ce serait la négation mémé _du parasitisme.
_
'
__
.
i
.
‘
,
_»
_
’Les annexes fœtales;
à travers la série des
_bl‘ë‘S, se seraient transformées chez les Mainmifères ainsi que chez'_.
quelques Poissons,_ en des, organes de xation favorables aux
.
_
nutritifs entre le '« parasite» et l’« hôte » — et il faudrait
_
'
par conséquent admettre que
de la majorité. des Poissons,
__
*
.
des_ReptileS
des Oiseauxsontlibtes, tandis que ceux des .—Ma1n— .
mifères seraient parasites.! Le_ç _«=pz_irasitisme >> placentaire est au f
'
_
:
;
’
fond un cas' particulier degreffe qui ne présente que de lointainés
analogies avec le paraisitismé Véritable tel que nous le définissons.
Le fait seul que
nains soieht=fixés sur-cles femelles -_
de façon plus‘bu moins permanente, n’est pas sufsant pour leur
déliVrer unbrevét de ÿarasites. Le rôle biologique ”de cés.“mâles
nains est
loin d’être établi-—;leur sti:uÇtüre
rappelle _plutôtquelque'larv—e11éoténi‘que‘—fürréé peut—être
l’inuence d’une sécrétion“inhibitric‘e; du
normal
élaborée par
_
les
Nos ednnaissances dans:cé domaine“;
Ÿ
renferment _-encore= _1nalheùreuserhént=dés£ lacunes_'regr'ettables;
'
des
“
Poissons
profondeurs ne:
que}?
__
par des
«conserÿés; sur lesquels—les
—.
.
sont déjàÏf—ixésou’înieùx,»soudé$f
nous est :t‘0t‘al‘emént
_
il leur eSt
féconder=_icsl
.
soudés
museau*des
…
avons censà'ci—é‘
livré
pes "dont une partie
_Ÿ_. x
que le parasitisré; apparaît en_sômmèvçqmme
_
_
1
On pourrait évidemment
casqu’11ÿa1ncubatronbuc_,
-
cale des œufs .fqûi Seraient
;1ajfemelleles prèii_
:
.
_
drà—it
-
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