expliquer l’évolution parallèle des parasites et des hôtes en ad—
’
mettant que les ancêtres de.œs derniers aient hébérgé les pre—,
curseurs
des premiers. Toutes
les observations en effet condui—
'
sentà Ces conclus'ibns Car il n’est pas possible d’invoquer la con—
vergence
spéciques des parasites quand l’expéë
rience démontre que nous_avons
à
génoty=‘
,
p1ques et non, ph-énotypique5. Il est Îcertain; d’autre part que les
hôtes ont évolué plus rapidement que 116’l’01jfàltlèS parasites,
-
‘
ce qui se compre11dsi l’on
milieu danSjlequel vivent
'_
ces derniers est resté
peude
au Cours de
’
la différenciation deshôtes et
'
se
sont,feëux,”_différenciés “pluslenté1i_1entqueleurs hôtes ce qui
'
permet, aujourd’huiencore, d’enviSager des relations phylogéné—
tiques possibles entré
espèces voisines de
_
;
,_
-
.
,.
…
.
,
LÎ-étude des MallophageS:deS Pélicäns a démontré que le
—
lican de larfégion éthiopienne'Peléçä1‘1uSrufescens Gni. est plus
proche des. Pélicahs australiens Pel;äcànus coiispi‘cillatus Temm.
.
…et
th_agu's Molina que des autres espèces
"
africaines P.ÿonocrotalus L.. et P,Ghr.'; _P. ”thcïgus d’après
'
"
hypothèse
Observations faites sur les
ectopàr‘asitesides_ÏHyra’c0ïdes.{Ceuxàc‘1 hébergent-‘en effet 25 espèces de Malle:
groupées {en , quatre genres absolument, caractéristiques pour _ ces
'Mammifères'ét qui ne sé’i‘etr‘ouvent jaar_ c0nséque'nt dans aucun autre groupe.
.
Il. en
même dessix espèces de'POux-appartenànt au genreProlmo—
-
[gnathus EWing. Les Hyrac0ideseonêtituent un groupe
de Mamnnferes fort
_
dont les affinités_Joi_ntaines_l'es
allient à _la fois
_
_
'
Sont confirmées par l’étude de leurs
,Gestodés '(BAÉR‘)Ç Les Damairs VÎVent ”par petites colonies iso_lées_d_ans d1fle—
—
î
_"Ïéntes régions d’Afrique et de Syrie et les zoologistes sy*stén1at1ç1e115
,
,
tatei1t que leurs caractères spécifiques se‘ségrège—nt nettement, de.soi—_te qu'au
point de Vue
le nombre des espèces augmente
ment. on observe par conséquent, dans ce cas, l’influence a la f01s Âsur
les
pàräSiteS externes _et-internes, de la ségrégation géographique des
,
qui vient
confirmer l’hypothèse de HABRISÔN sur le plan de lespece
.
.
et nofiylus'de l’ordre onde la famille.
est probablement de meme pour
_
'les
groupe des Ptéryg‘osomides,- parasites
de Lézards _(v01r page
_
75).- ;L’é'ctopàraSiti51né de.,plusieurs espèces différentes de
‘
'un-même hôte areçù une explication semblable (voir, page 135), mars 1c1le
de nature différente, est sans doute dû au lait que ces organis—
.
1n'e's vivent en milieu aquatique.
_
'
'
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