'
_
Les Olig0chètes parasites sont rares;et
-
.
-
leurs relations avec les hôtes établis de fa—
_
On admet généralement que
.
,
; —_
les formes vivant à la ”surface de Vers'de ter—‘
'
‘_
‘
‘
.
.re son’tcommensales, se nourrissant
sééré-’-L =—ä
tions de la peau .de-l’hôte. Parmi les Enchy.
_
.t1‘éides, Eri—dericia parasitica €ernosvitôv
_'
'
—
s.’observe àla surfaCe d=e,VerS de terre des Bal—
‘
-
—
_
kans ; cette forme ne présente que peu” de
_
—
.
modifications anatomiques.
contre,
-
_
'pid0dïilus kelsci‘lli Baylis, également re”n—
_
Fig. 103.
contré sur des Vers de terre mais à Sierra
_
’
ASIJÉdOdNÏ—Ïuê
Leone, laisse voir des mOdieations'ada13—
Bayhs parasüe (?) sur
.
.
,
,
'
-
.
,
.
un Ver de terre
tives fort 1nteressantes, rares parmi les__Ol1adhésif, gœhètes, La face ”ventrale-de la” partie pos"
tériéure du*_Ver porte une ventouse en
ar.
_.
,—
j rière de laquelle les segments
_
_
et même creusés de façon, àfor_mer un
.
allongé
(fig. 103). La face
o-r‘gane',porte de' nOmbreuses
rangées de petites soie‘s;-_dont le nombre varie suivant laiégion
'
d’implantation. 'Le-5 reste
un
Olig0chète
'
typique, mais
puisque les plus grands
plaires ne dépassent pas”.5 mm.-Pèlmatodrilus planàriformis Moore
,
a
étédécoüvert _1féçemmenta— la Jamaïque, à 1500 m. d’altitude,
:
,'
sur des Veijs de terre encore non—déterminés. Longdé6à 7 mm.—,
ce
transparent, est aplati dorso—V_ent1lement sur toute.
;
-
sa longueur et
s’a'ecOl—
'
lent
là_peaude l’hôte;
_d0rsales ont pres—
-
que disparu, leS_venti*ales
et assu— —
_
rent le déplacement
parasite sur
(MOORE). Nous nous
,
:
_
trouvons
done ici en‘p1‘ésenoe d’une
fort intéressante, ,
_
point de départ .re'ste'o})seur, ‘1ais dônt- les avantages pa—
"
'1‘aissent évidents. Schmàrdaella
dans 'les
‘
uretèi‘es 'dé
de Raînvettesè sud—américaines s'etait
'
peut—être la Îforhie juvénile
.
'
nant au genre Dem .Oken»(LU).' La dJée‘0uveftede plusde
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