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{1:06’“
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…
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1ais:.il‘s le
par Centre,—'lorsquïls ont été eux—mêmes élevés '
'
expérimeialement sur cette
ou ont été en
dès
leur éClO-sion, avec elle. Bien plus,
Ic:hnèumonide ainsi
eon—
-
ditionné >> avée'Meliphbfa n’est presque plus attiré par E phesz‘iella.
’
La
dela larve du parasite a, par COnséquent, modifié le
.
’
Comportement de l’Înseete”adulte enVers son hôte "habituel.. On
sait également par exemple, que dès Drosophil‘es éleŸëes sur un
_
_
'
milieurenfermant—de l’essence de menthe, puis lavées, d0nnent
des
qd’attire
de lamenthëf tandis que celle—ei”Té—
pousse les Drosophiles normales. Sifde pareilles experiences se
_
'
elles expliqùei‘aient une des raisons de la
'
lisation des Mouches adultes pour:leürs hôtes et par è0ns‘équent,_
la spécificitë dies 1nÿiases; Le cas de Lâciliâ bufoivdra 'ressertit
-:
’ Certainement à
' ___de ce genre Cependant, ces'làrveS ne
,.
'
sdnt plus parasites. ”mais sont deÿenues 'prédat'riÇes.’ Les larves de
L
fet de
qui sont _“ñ0r1nalement Saprophages
"
élit été"
”accidentellement
_où elles Sont
_
devehùesi predatriees des
de la
ï'Ï"_ bent sous “Faction
dèŸenu‘es sài‘è0phages, Tel
Ï_ ”encore_leCas deslarves de Pollêhid qui sont nettement parasites
Yer- de
premier Stade larvàire
"prédatriees dès le'deuxi‘eïne‘ Stade.
c_ônsidérable,
fest dévoré
bbServâti0ns‘ s’appliquent” auX' lar—
Î'
d’abord
_
_
,
parasites,“'pu,is ensuite prédatheS-.Ï Elles
parasites
'
‘
aussi -lOngtemps qu’éllefs S‘e=nourrÎSSent
de leur hôte
qu’—elles “settrouvent‘ baignant
:
dans les humeurs
dans
È:0nditions que les
_
»“
_
Organes de Celui-ci, LoïSdue cet équilibre“ est rompu, le
-
devient prédateur
aùx'tissùs de lîhôte:;Geluiéci.s’illest
'
de taille
résiste aux
attaquésÿîréa‘git
a
Si, au
côntraire, il est de
sùôcœ_nbe; Ï
_
-
La plupart- des
pOur lesquelles une ”phase
Parasite chez leS*Mammifères{0u les Oiseaux-' èSî‘dévenue:Obliga-f '
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