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BIVALVES
ceux-ci, et ils leur ressemblent par certains caractères de convergence. Comme
eux, ils sont allongés dans le sens antéro-postérieur, et la saillie dorsale est
effacée; mais le foie et les gonades, au lieu
rejetés en arrière, sont
descendus dans le pied (g. 107). Ce dernier est également projeté vers
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Fig. l07. —— Schéma d'un Unionide disséqué et vu du côté gauche; en dessous de
le lobe droit
du foie, le lobe gauche représenté par ses deux orices air—dessus de l'orice rénal et de
génital ; sur le ventricule du cœur
de l'oreillette gauche; en dessous du muscle adducteur
postérieur et du ganglion viscéral,
postérieure de la branchie droite. — lmité de
LEUCKÀRT et NITSCHE.
il est typiquement en forme de soc de charrue ou de hache, doit
la dénomination'de Pélécypodes que portent encore les Bivalves. L’animal
louit le sable ou la vase au moyen de cet organe qui a bien rarement
conservé
la sole ventrale et est en général caréné. Le corps n'est pas
.
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,
,
cylindrique comme cetur des Scapbopodes, Il est comprime latéralement. Les
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lobes droit et
anche du manteau sont très dévelo
és; ils dé assent consig
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P
dérablement les côtés en formant rideau de part et d’autre du pied qui atteint
de grandes dimensions. La coquille épouse naturellement la tonne comprimée
du corps et la descente latérale des lobes du manteau. L’entaille postérieure
de l’ouverture de la coquille des Zygobranche‘s est ici très prononcée, et une
autre
etrtaille, tout aussi profonde, s’est formée au bord antérieur; ainsi
la coquille est tendue en deux valves, qui ne sont plus réunies dorsale—
ment que par un ligament, et dont les bords se rejoignent. Les valves ont
la structure de la coquille des autres Concbifères, et elles sont calciées, mais
le ligament, qui représente la coquille larvaire, et est formé de chitine,
l’est très
eu, seulement dans sa
artie externe, de telle sorte
u’il est élasti ur:
P
P
C!
C]
cette
élasticité écarte les valves en maintenant la coquille ouverte, ce qul
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9
,
,
-
permet a leau de penetrer entre le manteau et le reste du corps.
BIVALVES
ceux-ci, et ils leur ressemblent par certains caractères de convergence. Comme
eux, ils sont allongés dans le sens antéro-postérieur, et la saillie dorsale est
effacée; mais le foie et les gonades, au lieu
rejetés en arrière, sont
descendus dans le pied (g. 107). Ce dernier est également projeté vers
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génital ; sur le ventricule du cœur
de l'oreillette gauche; en dessous du muscle adducteur
postérieur et du ganglion viscéral,
postérieure de la branchie droite. — lmité de
LEUCKÀRT et NITSCHE.
il est typiquement en forme de soc de charrue ou de hache, doit
la dénomination'de Pélécypodes que portent encore les Bivalves. L’animal
louit le sable ou la vase au moyen de cet organe qui a bien rarement
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la sole ventrale et est en général caréné. Le corps n'est pas
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la coquille est tendue en deux valves, qui ne sont plus réunies dorsale—
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la structure de la coquille des autres Concbifères, et elles sont calciées, mais
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l’est très
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