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Îeur ponte eî fermés au moyen <Îun ceuVercie (ie mucus°
Les Îarves sonî
'rrès remarquaiaies; la coquille du véiiger se ciéveioppe en une coquiiie
provisoire et caduque ; la coquille déniîive se forme en dessous 0Îe
i°auîre;
qu°ici ia coquiiie iarvaire chiïineuse du ÎJioiitrsque
pas
associée aux coucires qui se ierrnenî uiïérieurernenî°
Z… — Parmi ies 1Vaäicace”s, ies 1Va£ica (g. 67) sont remarquabies par ie pied
qui peut se goner forîemenî, grâce à
ci°eau dans un système
Fig. 67. —— Natica josephina; d’après SCHIEMENZ.
iacunaire s°ouvrant iatéraiemenä par cÏes pores et sans communication avec le
système circuiaîoire; la région anîérieure du pieoi se rabat alors sur ia tête,
cônstituant ainsi une sorte de soc cie charrue îransversai. Grâce à ce dis—
positif, Ïanimai peut fouir ie saisie pour aiier y trouver ies Bivaives; il perce
la coquilie de ceux-ci au moyen de ia raduia aidée par ia sécrétion d’une
giande spéciale, et il en suce ia chair avec la trompe.
3. —— Chez les Cypre’ace’s, la spire rie ia coquille est en parîie ou îoîaiement
_
enveloppée par le dernier tour qui est recouvert par ie.
%;
'
manteau.
Celui—ci y dépose en générai une couche porce—
ËË iainée rétrécissanî i°0uveriure qui devient iinéaiie, canaiicuiée
extrémités eE bordée
généraiement rie
dents. L’opercule
a disparu. On connaîï des Cypraea qui, comme les Lamei—
iariicles, pondenî dans des Tuniciers et se déveioppent avec
'
une
première cequilie larvaire. Un rype des côtes des îles
Cypîï rîÎireia.
le Cauris, Cypraea moneia, & servi iongtemps de
monnaie
aux
indigènes de “mie et de l’Afrique tropicale
(fig. 68).
i). —— PleuremôoÎiques
La bouche est à i°extrémiîé d’une trompe qui est pieuremboiique,
ciire rétràrctiie seuiement à la base et iogée dans une gaine quand eHe
pas dévaginée (fig. 69).
_
Ce sont des Platypodes marins et carnassiers, ayant peut-être une origine
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