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‘
.
PANTOPODES
«
d’ostioles et se continue en avant simplement par une aorte qui se bifurque
autor‘1r- du cerveau pour se reconstituer ensuite et déverser le sang dans l’hémo—
cœle. Le sens dela circulation est le même que chez les autres Chélicérates:
après avoir parcouru dorsalémen't la trompe et les
le sang revient
ventralement, gagne l’extrémité des pattes, puis retourne au cœur par le côté
dorsal de la cloison transversale des appendices, cloison qui est vraisemblablement le plancher du péricarde.
'
»'
_
_
.
Appareil respiratoire. ,”" Les Pantop0des n’ont pas de branchies. Ils res—
,
pirent par toute la peau ;— cette fonction est facilitée par l’énorme étendue de
celle—ci par rapport au volume de l'animal, par
des téguments _
aux
multiples articulations des pattes, et aux ponctùations en forme de pores,
'
d'ailleurs aveugles, qu'ils
'
.
-
.
;
-.
'_
,
Il est possible que le sang possède un pouvoir perfectio‘nné'de
de l'oxygène, car, outre les leucocytes, il renfermèdes cellules particulières.“
clisc0ïdes portant peut—être une substanCe respiratoireincolore.
'
'
Appareil excre’ieur. — Il ne semble être représenté que par des néphrocytes
'
_.
dispersés dans tout le corps et principalement massés à la limite postérieure
et dans les saillies latérales des segments antérieurs du trOnc.
Appareil génital. — Le céphalothorax renferme deux gonades situées dor—
salement au-dessus du tube digestif, à côté du cœur. Elles sont réunies en
arrière, rarement Surtoute leur longueur, et elles envoient un prolongement
dans les pattes, au moins jusqu'à l’extréinitédu troéhante‘r chez le mâle,
jusqu'à celle du fémur chez la femelle. Ces prolongements
placés
contre
le caecum gastrique de la patte, dorsalement, “dans le mésent—ère '
'
transversal.
.
.
_
"
_
'
'
_
-Chez la femelle, un orifice génital se trouve ventralement dans le deuxième
article de toutes les pattes en général; chez le mâle, les orices manquent
'
presque
toujours à la première paire, et il
en et habituellement que sur
la troisième et sur la quatrième. '
‘
,
'
Les spermatozoïdes sont
avec
queue; comme chez le
...
Limule.
_.
‘
'
"
.
'
'
'
-'
'.
'
'
'
ONTOGÊNÈSE. — Le mâle se place sur le dos de la femelle et s’avance
.
jusqu'à dépasser l’extrémité antérieure de celle—ci, d'e'manièreà se mettre "en
'
_
,
:
dessous de sa conjointe, en tête-bâche, les orifices"génitaux étant ainsi
,
'
prochés. Il se sert de ses ovigères, qui
fréquemment recourh‘és enÎ crochet
;
'_
:
"qui restent collées 'à' ces
grâce-à la secretion” fde;glandes cemenè Ÿ '
*
'
un.
ou
plusieurs pores;' sous ‘le"fémurdes pattes ]o'cd."
:
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d’ostioles et se continue en avant simplement par une aorte qui se bifurque
autor‘1r- du cerveau pour se reconstituer ensuite et déverser le sang dans l’hémo—
cœle. Le sens dela circulation est le même que chez les autres Chélicérates:
après avoir parcouru dorsalémen't la trompe et les
le sang revient
ventralement, gagne l’extrémité des pattes, puis retourne au cœur par le côté
dorsal de la cloison transversale des appendices, cloison qui est vraisemblablement le plancher du péricarde.
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pirent par toute la peau ;— cette fonction est facilitée par l’énorme étendue de
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Appareil génital. — Le céphalothorax renferme deux gonades situées dor—
salement au-dessus du tube digestif, à côté du cœur. Elles sont réunies en
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dans les pattes, au moins jusqu'à l’extréinitédu troéhante‘r chez le mâle,
jusqu'à celle du fémur chez la femelle. Ces prolongements
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