294
‘FAUCHEURS
Amérique et elles
la Terre cie Feu.
Beaucoup Ont un
aspect fantastique, à cause des épines recouvrant leur corps, de la forme et
de
de leurs appenclices.
Les plus extraordinaires sont les
Gonylepiidœ, dont les hanches
postérieures,
monstrueuses,
sont
-.
'
soudées aux côtés de l’abdomen
.
qu’elles embrassent (g. 285).
b. — Plagiosz‘hèies
génital est très rap—
proché de la bouche, la base de
_
ÿ
l’abdomen
étant
avancée
jushanches de la
première
,
paire de pattes ; il en résulte que
toutes
les hanches sont obliques,
Fig. 285. — Gonylepiide, face ventrale;
.
,
.
,
d’après ROEWER.
convergeant vers lextrémité ante—
’
rieure du céphalothorax, et que
le sternum est très raccourci (fig. 286). La lame maxillaire de la première
paire de pattes est mobile, parfois aussi celle de la deuxième paire lorsqu’elle
existe. La patte—mâchoire est restée semblable à celle des Cyphophthalmes,
d’où la dénomination de Palpatores que porte aussi
cette
catégorie, et tous les tarses se terminent encore
‘
"
)
par
une
seule grifie, comme dans le groupe précité.
”:4_
Les yeux sont ordinairement portés sur un pécl0ncule
"‘
commun,
et ils ne sont jamais largement séparés. Le
‘
pénis est souvent très long, de même que la tarière.
A‘
Les diérences sexuelles sont faibles.
‘A\
Ce groupe, presque aussi nombreux que le précé—
dent, ne peut se rattacher
qu’à un ancêtre des
't‘
Mécosthètes ayant conservé les pattes-mâchoires des
V
Cyphophthalmes. On le divise en Dyspnot‘ques et
-
face ventrale; d’après
l. Dyspnot‘ques. —— Le tarse (:le la patte-mâchoire
HANSEN Gt SÔRENSEN—
est
plus court que le tibia; sa grille est réduite ou
absente; la lame maxillaire cle la deuxième paire de pattes est petite ou
nulle. Les stigmates abâominaux sont cachés par des poils. L’opercule génital
est
petit. Les hanches sont immobiles. La tarière est courte.
‘FAUCHEURS
Amérique et elles
la Terre cie Feu.
Beaucoup Ont un
aspect fantastique, à cause des épines recouvrant leur corps, de la forme et
de
de leurs appenclices.
Les plus extraordinaires sont les
Gonylepiidœ, dont les hanches
postérieures,
monstrueuses,
sont
-.
'
soudées aux côtés de l’abdomen
.
qu’elles embrassent (g. 285).
b. — Plagiosz‘hèies
génital est très rap—
proché de la bouche, la base de
_
ÿ
l’abdomen
étant
avancée
jushanches de la
première
,
paire de pattes ; il en résulte que
toutes
les hanches sont obliques,
Fig. 285. — Gonylepiide, face ventrale;
.
,
.
,
d’après ROEWER.
convergeant vers lextrémité ante—
’
rieure du céphalothorax, et que
le sternum est très raccourci (fig. 286). La lame maxillaire de la première
paire de pattes est mobile, parfois aussi celle de la deuxième paire lorsqu’elle
existe. La patte—mâchoire est restée semblable à celle des Cyphophthalmes,
d’où la dénomination de Palpatores que porte aussi
cette
catégorie, et tous les tarses se terminent encore
‘
"
)
par
une
seule grifie, comme dans le groupe précité.
”:4_
Les yeux sont ordinairement portés sur un pécl0ncule
"‘
commun,
et ils ne sont jamais largement séparés. Le
‘
pénis est souvent très long, de même que la tarière.
A‘
Les diérences sexuelles sont faibles.
‘A\
Ce groupe, presque aussi nombreux que le précé—
dent, ne peut se rattacher
qu’à un ancêtre des
't‘
Mécosthètes ayant conservé les pattes-mâchoires des
V
Cyphophthalmes. On le divise en Dyspnot‘ques et
-
face ventrale; d’après
l. Dyspnot‘ques. —— Le tarse (:le la patte-mâchoire
HANSEN Gt SÔRENSEN—
est
plus court que le tibia; sa grille est réduite ou
absente; la lame maxillaire cle la deuxième paire de pattes est petite ou
nulle. Les stigmates abâominaux sont cachés par des poils. L’opercule génital
est
petit. Les hanches sont immobiles. La tarière est courte.
