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OPIUONS
celui-ci; il peut montrer en arrière un ou deux sillons transversaux limitant
les deux segments ajoutés à la tête chez les Panarachnides.
Les yeux latéraux sont absents; les deux yeux médians, portés en général
sur
une
éminence commune, peuvent être parfois séparés plus ou moins large—
ment.
La lumière ne leur vient que de côté ou d’en haut. ils ressemblent à
ceux
des Soliluges, ayant les bâtonnets tournés vers la lumière et ne possédant pas de cellules pigmentées entre les rétinules; ce sent donc des yeux
plutôt nocturnes, et précisément les Opilions vivent le plus souvent dans les
endroits obscurs.
Le céphalothorax présente de chaque côté, sur ses bords, au niveau des
tranches de la première paire, l’orice d’une glande sécrétant un liquide à
odeur repoussante protectrice.
_
'
Les chélicères ont trois articles: le premier est" allongé dans la direction
du corps; le deuxième est perpendiculaire au premier et forme pince avec le
dernier qui constitue un doigt mobile externe.
Les pattes-mâchoires ont six articles; elles sont semblables à celles des
Araignées, car elles ont une patella et pas de métatarse. Le tarse est ordi—
nairement terminé par une grille. Ces organes sont, en principe, simplement
tactiles; cependant, chez les
ils sont devenus
très
épineux
et servent à la capture des proies ainsi qu’à la défense de l’animal. Leur
hanche est élargie en lame maxillaire.
Les pattes locomotrices sont généralement tort longues et elles s’autotomisent
très facilement, le trochanter se séparant de la hanche sans hémorragie; elles
ne
semblent pas se régénérer, saut dans le jeune âge, et, une fois détachées,
on
les voit s’agiter longuement sur le sol, ce. qui, à l’occasion, peut distraire
peut—être un ennemi. Ces pattes ont une hanche, un troc‘nanter, un
une
patella, un tibia, un métatarse et un tarse; ce dernier offre en principe
un
article, nombre qui peut augmenter jusqu’à dépasser celui de (38, et
il est terminé par une grille qui peut être double. Les tranches de la première
paire de pattes, et parfois celles de la deuxième, sont pourvues
lame
maxillaire. Une pièce labiale sépare les hanches des pattes—mâchoires, et un
sternurn celles des trois premières paires de pattes ambulatoires.
L’abdomen est formé de dix segments au maximum, le segment formant le
pédicule des Pédipalpes, et encore présent en raccourci chez les Mérido—
gastres, ayant disparu ici. Dorsalement on distingue huit tergites qui, en
général, sont intimement soudés au tergite céphalotlroracique; mais les trois
derniers restent ordinairement bien distincts. Le huitième tergite est terminal
et il est incurvé ventralement de manière à embrasser le neuvième; celui-ci
OPIUONS
celui-ci; il peut montrer en arrière un ou deux sillons transversaux limitant
les deux segments ajoutés à la tête chez les Panarachnides.
Les yeux latéraux sont absents; les deux yeux médians, portés en général
sur
une
éminence commune, peuvent être parfois séparés plus ou moins large—
ment.
La lumière ne leur vient que de côté ou d’en haut. ils ressemblent à
ceux
des Soliluges, ayant les bâtonnets tournés vers la lumière et ne possédant pas de cellules pigmentées entre les rétinules; ce sent donc des yeux
plutôt nocturnes, et précisément les Opilions vivent le plus souvent dans les
endroits obscurs.
Le céphalothorax présente de chaque côté, sur ses bords, au niveau des
tranches de la première paire, l’orice d’une glande sécrétant un liquide à
odeur repoussante protectrice.
_
'
Les chélicères ont trois articles: le premier est" allongé dans la direction
du corps; le deuxième est perpendiculaire au premier et forme pince avec le
dernier qui constitue un doigt mobile externe.
Les pattes-mâchoires ont six articles; elles sont semblables à celles des
Araignées, car elles ont une patella et pas de métatarse. Le tarse est ordi—
nairement terminé par une grille. Ces organes sont, en principe, simplement
tactiles; cependant, chez les
ils sont devenus
très
épineux
et servent à la capture des proies ainsi qu’à la défense de l’animal. Leur
hanche est élargie en lame maxillaire.
Les pattes locomotrices sont généralement tort longues et elles s’autotomisent
très facilement, le trochanter se séparant de la hanche sans hémorragie; elles
ne
semblent pas se régénérer, saut dans le jeune âge, et, une fois détachées,
on
les voit s’agiter longuement sur le sol, ce. qui, à l’occasion, peut distraire
peut—être un ennemi. Ces pattes ont une hanche, un troc‘nanter, un
une
patella, un tibia, un métatarse et un tarse; ce dernier offre en principe
un
article, nombre qui peut augmenter jusqu’à dépasser celui de (38, et
il est terminé par une grille qui peut être double. Les tranches de la première
paire de pattes, et parfois celles de la deuxième, sont pourvues
lame
maxillaire. Une pièce labiale sépare les hanches des pattes—mâchoires, et un
sternurn celles des trois premières paires de pattes ambulatoires.
L’abdomen est formé de dix segments au maximum, le segment formant le
pédicule des Pédipalpes, et encore présent en raccourci chez les Mérido—
gastres, ayant disparu ici. Dorsalement on distingue huit tergites qui, en
général, sont intimement soudés au tergite céphalotlroracique; mais les trois
derniers restent ordinairement bien distincts. Le huitième tergite est terminal
et il est incurvé ventralement de manière à embrasser le neuvième; celui-ci
