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AMMONITOÏDES
Nous retrouvons ici le déroulement de la coquille que montrent les Lituiz‘icÏcs
parmi les Nautiloïdes, et même l’apparition de formes à coquille hélicoïdale.
Le déroulement
fait à différents degrés de
des Àmmonites,
mais, dans chaque groupe, presque toujours peu
avant la disparition de ses
représentants: on a parlé
des Àmmonites" avant leur extinction.
Ces formes déroulées ou hélicoïdales ne pouvaient être que benthiquea il
nous
est
impossible de savoir si elies dérivaient de types pélagiques.
Les Àmmonitoïdes comptent environ 5000 espèces, le double du nombre
_
de celles des Nautiloïdes. Le polygénétisme des différents caractères de leur
coquille rend leur classication très difcile. On ne peut encore que schémæ
tiser les grandes lignes de leur évolution,
l. — Les Goniaiir'idcs, nombreux au Dévonien et s’éteignant au Triasique,
constituent la famille fondamentale commençant à remplacer les
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Nautiloïdes en voie de régression. Les goulots du siphon sont
encore dirigés en arrière, comme chez les Nautiloïdes, mais le
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siphon est externe,
ventral; les selles et les lobes des
sutures
sont
encore
dépourvus de sinuosités. Le genre Bacirites
(g, l45), dont la coquille est droite, a été considéré tantôt
comme
rattachant le groupe au genre Orthoceras, tantôt, ce qui
est plus probable, vu sa répartition stratigraphique du Dévonien
moyen au
Carboniiérien intérieur,
comme
un
type déroulé, Les
formes du début du Dévonren, et surtout celles que l’on suppose
….
.
.
etre
du Dilurien superieur, plaident, en effet, en faveur du ratta—
chement de tout le groupe des Ammonites à des
145-— Bacü'iies
formes de Nautiloïdes déjà enroulées.
Z. — Les Clyménides, du Dévonien supérieur,
,
sont un type spécialisé des précédents: le siphon
est encore externe dans les premières chambres de la coquille, mais il devient
interne, dorsal, dans les chambres suivantes.
.
3. — Toutes les autres Ammonites ont, très généralement, les goulots du
siphon dirigés en avant, quelquefois cependant encore en arrière dans les
premières chambres de la coquille. Le siphon est externe et, dans certains
types primitifs, encore médian, comme chez les Nautiloïdes, au commencement
de la spire. Les sutures des cloisons se compliquent, mais pas de la même
façon chez tous, de sorte qu’il n’y a pas ici un ensemble monophylétique.
Plusieurs familles issues de Goniatitides diérents ne dépassent pas le Triasiqum
L’une d’elles, celle des Pinacccéraiides, du Triasique moyen et supérieur,
a
les sutures les plus compliquées de toutes celles que l’on rencontre chez
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