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g
:
MËTABRANÇHIÉS
»
lites, tandis
chez—les Hipparites,; il montre du côté
de nombreux
pores de communication avec tout un système de canaux
(g. Ë25).,
Les
dont la valä'fe droite pouvait avoir un mètre de hauteur; iormaiemä
&
créîacique des bancs formidables dans les eaux littdraièes claires
et peu profondes de la mer Tethys; comme tant.
Animaux, ils se sont '
éteints avec
_
.
_
,
.
x
2. SINUPALLÉAUX. —— À. partir de ce
qui date du. Jurassique infé—
,
rieur,,. la coquille offre un sinus pàlléal, car ii y & ä6ux siphons allongés;
,
plus d’éclat
;
Ï
.
:
_
,
i. VénétÿËä'3. —ne sont
très développés; ii
même pas çheZ_
Cyprinides (ou Àrcticides) qui.
haturellemèrit
pas non plusde
palléal, mais qui,- ”par tout l'ensemble de leurs caraœ*
_
tères, forment la transition entre les Astartides et
Aux.bran=
.
çhies:
leurs ancêtres, les Vénédes (g, 126) ont substitué des branÿ= .
_
__
_
_
/,»
f …
Fg126—MfD & cô”ét …
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