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SUBSIDENCE DES MARGES STABLES
Le résultat le plus important
de ces recherches est d’avoir montré que,
dans la plupart des cas, et notamment sur de nombreuses plates—formes
continentales, la subsidence thermique de la lithosphère continentale obéit à
la même loi que celles de la lithosphère océanique, de la forme a + k \/Î(ou
k dépend du ux thermique initial, lui-même sous le contrôle du taux
d’amincissement B) (fig. 11.9). Dans l’évolution d’une marge stable, il n’y a
donc pas lieu de considérer séparément le refroidissement de la lithosphère
Ê…}_*
continentale et celui de la lithosphère océanique. Malgré leur origine très
différente, toutes deux se trouvent, au début de l’histoire de la marge, dans un
état thermique assez semblable, et leur refroidissement simultané provoque des
subsidences d’amplitude comparable.
'
3. — LES EFFETS DE L’ÉROSION SUBAÉRIENNE
DES RIFTS CONTINENTAUX
' _
La ressemblance de forme entre un rift continental et une dorsale océanique
î_
suggère que l’élévation des ancs du rift continental résulte principalement
d’un échauffement de la lithosphère sous—jacente par conduction thermique
,Ï‘}
latérale à partir de l’axe du rift où se concentre le ux thermique. Cette
ressemblance cependant ne doit pas masquer une différence essentielle : la
dorsale évolue sous la mer, et s0n socle n’est pratiquement pas érodé; le rift“
continental au contraire forme un relief soumis aux actions subaériennes, ce
qui provoque un amincissement de la croûte par érosion supercielle.
Cette érosion n’est pas limitée aux 1 500 m du relief qui caractérise les ancs
d’un rift continental en activité. L’ablation de la partie supercielle de la croûte
provoque une, réponse isostatique et un nouveau soulèvement, suivant le schéma
*=s_Î,
suivant :
,
»
»,
SOUÏÈVÊmÛHÎ
érOSi0ïl
—————>
soulèvement
,
(thermique)
(isostatique)
.
,
_
La quanÿté jd_tä croûte ainsi érodée sur les lèvres et les ancs du rift peut être
,
,
calculée.
Si l’on admet pOur ce rift une activité de très longue durée, l’érosion doit
aboutir à un abaissement progressif du relief jusqu’à la formation d’une
du niveau de la mer. La tranche cruStale x = )d + 1,5
*‘îFmS'i, Îéf°@éê‘
i‘5âr' l’équation (g. 11. 10)
…
(l), —
(15+>()2,‘8 =x<_ >< 3,15 _—__>x = 13,5 km
d28 d28
…
,
:
_
_
d 3
‘”M d=315 FIGH1O —. L’érôsio
=
15 9/cv lewesdun
Q/CC
de tieslongue durée
,
*
SUBSIDENCE DES MARGES STABLES
Le résultat le plus important
de ces recherches est d’avoir montré que,
dans la plupart des cas, et notamment sur de nombreuses plates—formes
continentales, la subsidence thermique de la lithosphère continentale obéit à
la même loi que celles de la lithosphère océanique, de la forme a + k \/Î(ou
k dépend du ux thermique initial, lui-même sous le contrôle du taux
d’amincissement B) (fig. 11.9). Dans l’évolution d’une marge stable, il n’y a
donc pas lieu de considérer séparément le refroidissement de la lithosphère
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continentale et celui de la lithosphère océanique. Malgré leur origine très
différente, toutes deux se trouvent, au début de l’histoire de la marge, dans un
état thermique assez semblable, et leur refroidissement simultané provoque des
subsidences d’amplitude comparable.
'
3. — LES EFFETS DE L’ÉROSION SUBAÉRIENNE
DES RIFTS CONTINENTAUX
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La ressemblance de forme entre un rift continental et une dorsale océanique
î_
suggère que l’élévation des ancs du rift continental résulte principalement
d’un échauffement de la lithosphère sous—jacente par conduction thermique
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latérale à partir de l’axe du rift où se concentre le ux thermique. Cette
ressemblance cependant ne doit pas masquer une différence essentielle : la
dorsale évolue sous la mer, et s0n socle n’est pratiquement pas érodé; le rift“
continental au contraire forme un relief soumis aux actions subaériennes, ce
qui provoque un amincissement de la croûte par érosion supercielle.
Cette érosion n’est pas limitée aux 1 500 m du relief qui caractérise les ancs
d’un rift continental en activité. L’ablation de la partie supercielle de la croûte
provoque une, réponse isostatique et un nouveau soulèvement, suivant le schéma
*=s_Î,
suivant :
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,
(thermique)
(isostatique)
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La quanÿté jd_tä croûte ainsi érodée sur les lèvres et les ancs du rift peut être
,
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calculée.
Si l’on admet pOur ce rift une activité de très longue durée, l’érosion doit
aboutir à un abaissement progressif du relief jusqu’à la formation d’une
du niveau de la mer. La tranche cruStale x = )d + 1,5
*‘îFmS'i, Îéf°@éê‘
i‘5âr' l’équation (g. 11. 10)
…
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(15+>()2,‘8 =x<_ >< 3,15 _—__>x = 13,5 km
d28 d28
…
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=
15 9/cv lewesdun
Q/CC
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