TE CTONIQUE DES, PLAQUES
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FIG. 1.12. — La
plaqués (eàplications dans le texte). A : écartement de deux
plaques (dorsale actiVe) .;
faille tran‘sfo'rrante séparant deux segments de dorsale
active (la partie active.de la faille eSt ‘hachurée) ; C : origineÿet évolution d’une faille
‘
transformante en cas d’écartement des plaques (divergenGe). La partie active de la faille
__
en trait plein. La partie inactive et
trait discontiu. AS : asthénosphère ; L :
lithosphère.
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(de —2 500 à —5 500 ni), sans qu’intervienne auCii"phénomène tectonique.
Il faut donc admettre que la densité de la lithosphère s’accroît dans le même
Sens que la profondeur. La principale causé du processus paraît être le
refroidissement et l’épaississement lithosphériques : la lithosphère jeune, située
près de l’axe de la dorsale; est plus mince et plus << chaude » que la lithosphère
ancienne,—qui forme lesoubassement des baSsins océaniques. En d’autres termes,
le progressif ' approfondissement du—relief de part et d’autre des crêtes de la
dorsale est dû au vieillissement de la lithosphère néoforméé qui atteint peu à
peu son équilibre thermique et son épaisseur. normale. L’étude du ux de
chaleur sur les dorsales conrme cette interprétation (chapitre II).
—
L’épaisseur de la couche sédimentaire (couche
de la Croûte océanique)
s’accroît en direction des bassins océaniques ‘: nulle au niveau des_crêtes des.
.
ddrsales, elle peut atteindre une puissance kilométrique lorsque laprofondeur
dépasse — 4 500 ou -— 5000 m. L’hypothèse du
océaniques explique cette disposition par l’âgécroissant de la croûte, qui porte
une couche sédimentaire d’autant plus épaisse que le temps de
a
été plus long, c’est—à—dire que le socle océanique est plus ancien.
—
Le magma basaltique se refroidit au niveau de l’axe des dorsales actives, et.
il acquiert
lorsque
température devient
inférieure à celle du
Curie. Or, le'champ magnétique «terrestre s’est
fréquemment inversé au cours de l’histoire géologique. De sorte que l’aimantation—defla‘!cOucheïbasaltique—doit changer de polarité selon l’ép0qùe où elle s’est
formée; ’Il en
des contrastes d’aimatation dans la croûte, qui sont à
l’origine des anomalies de l’intensité du champ magnétique total observées àla
surface de l’océan (g. 1.13). Les anomalies magnétiques représentent ainsi des
sontesde.«stries de croissance » de la croûte océanique, et sont d’autant plus
»
âgéesqu’elles sont plus éloignées del’axe de la dorsale.
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